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	<title>Invisible - commentaires</title>
	<link>https://imaginaires.brunocolombari.fr/Invisible</link>
	<description>Le quinzi&#232;me roman de Paul Auster, qui &#233;crit presque tous les ans d&#233;sormais, ressemble au r&#233;cit gigogne du Conte de No&#235;l d'Auggie Wren (des fictions embo&#238;t&#233;es dont l'authenticit&#233; est remise en cause) et, &#224; un degr&#233; moindre, &#224; Moon Palace. Moins c&#233;r&#233;bral que Dans le scriptorium et Seul dans le noir, Invisible &#233;gare le lecteur en semant des petits cailloux qui ne d&#233;bouchent nulle part.</description>
	<language>fr</language>
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		<title>Invisible</title>
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    <item>
        <title>Paul Auster au Salon du Livre &#224; Paris le 30 mars</title>
        <link>https://imaginaires.brunocolombari.fr/Invisible#comment237</link>
        <dc:date>2010-03-31T13:26:38Z</dc:date>
        <description>&lt;p&gt;Hier au salon du livre o&#249; j'allais pour la premi&#232;re fois, j'ai eu la chance d'assister &#224; une conversation d'une heure entre... Paul Auster et Salman Rushdie&#160;!
Ils ont entre autres choses &#233;chang&#233; sur leur mod&#232;le litt&#233;raire mill&#233;naire commun pour le &#171;&#160;story-telling&#160;&#187;&#160;: Les Contes des Mille et Unes Nuits&#160;!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans une autre tribune, j'ai d&#233;couvert un adorable vieil &#233;rudit que je ne connaissais pas&#160;: Jacques Roubaud. Lui expliquait un peu la m&#234;me chose, mais lui, son mod&#232;le narratif, c'est le grand roman en prose m&#233;di&#233;val&#160;: Lancelot.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qui m'a frapp&#233;e, c'est que tous les trois admirent la modernit&#233; et l'actualit&#233; de cette tradition orale ancienne du conte, et de l'art du conteur&#160;: disgressions, parenth&#232;ses imbriqu&#233;es dans le r&#233;cit et qui toutes se referment avant la fin. Aujourd'hui on parlerait d'arborescence, de contextualit&#233;, et de liens.... de e-writing&#160;!&lt;/p&gt;</description>
        <dc:creator>tilly</dc:creator>
    </item>


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