<?xml
version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>imaginaires</title>
	<link>https://imaginaires.brunocolombari.fr/</link>
	<description>Pour me contacter, voir le site brunocolombari.fr</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://imaginaires.brunocolombari.fr/spip.php?id_mot=65&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />




<item xml:lang="fr">
		<title>Laurent Blanc : les records &#224; battre</title>
		<link>https://imaginaires.brunocolombari.fr/Laurent-Blanc-les-records-a-battre</link>
		<guid isPermaLink="true">https://imaginaires.brunocolombari.fr/Laurent-Blanc-les-records-a-battre</guid>
		<dc:date>2010-08-07T10:37:16Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Bruno</dc:creator>


		<dc:subject>Chroniques bleues</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Laurent Blanc prendra ses fonctions le 11 ao&#251;t prochain &#224; Oslo, sur le banc d'une &#233;quipe de France pour laquelle il aura jou&#233; 97 fois entre 1989 et 2000. Petit rappel des records &#224; battre en termes de s&#233;ries, et de joueurs utilis&#233;s, ainsi qu'un gros plan sur le match inaugural des s&#233;lectionneurs depuis 1969.&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://imaginaires.brunocolombari.fr/-Chroniques-de-la-balle-au-pied-" rel="directory"&gt;Chroniques de la balle au pied&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://imaginaires.brunocolombari.fr/+-Histoire-s-de-l-equipe-de-France-+" rel="tag"&gt;Chroniques bleues&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://imaginaires.brunocolombari.fr/local/cache-vignettes/L150xH131/arton494-d2445.jpg?1732183878' alt='' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='131' onmouseover='' onmouseout='' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La plus belle s&#233;rie de victoires cons&#233;cutives de l'histoire des Bleus est relativement r&#233;cente. Elle s'est construite au cours du court mandat de Jacques Santini (2002-2004) avec quartorze victoires de rang entre mars 2003 et f&#233;vrier 2004, au cours desquelles les Bleus ont marqu&#233; 42 buts (trois par match !) contre quatre encaiss&#233;s seulement. La s&#233;rie compte quatre rencontres amicales (dont un remarquable 3-0 &#224; Gelsenkirchen contre l'Allemagne), cinq matches qualificatifs pour l'Euro 2004 et les cinq parties de la coupe des conf&#233;d&#233;rations organis&#233;e &#224; domicile. Elle englobe en partie un autre record, celui du nombre de matches sans encaisser de but : onze entre juin 2003 et mai 2004. Elle ne d&#233;bouchera sur rien, sinon deux 0-0 contre les Pays-Bas et le Br&#233;sil et un Euro rat&#233; avec une &#233;limination en quarts contre la Gr&#232;ce (0-1).&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1447 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;116&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://imaginaires.brunocolombari.fr/local/cache-vignettes/L460xH288/santini-aa502.jpg?1732183878' width='460' height='288' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre crayon document-titre-1447 '&gt;&lt;strong&gt;Jacques Santini d&#233;tient deux records : celui de victoires cons&#233;cutives (14) et de matches sans buts encaiss&#233;s (11)
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Plus difficile &#224; am&#233;liorer, sans doute, la s&#233;rie d'invincibilit&#233; &#233;tablie par Aim&#233; Jacquet d&#232;s sa prise de fonctions, en f&#233;vrier 1994 : trente matches sans d&#233;faite (20 victoires, 10 nuls, 58 buts marqu&#233;s, 11 encaiss&#233;s) jusqu'en octobre 1996. A l'int&#233;rieur, on trouve tous les matches qualificatifs pour l'Euro en Angleterre ainsi que ce dernier, mais aussi 15 matches amicaux, et 7 rencontres termin&#233;es sur le score de 0-0 (dont deux conclues par une s&#233;ance de tirs au but, victorieuse face aux Pays-Bas mais perdante contre la R&#233;publique tch&#232;que). Au cours de cette s&#233;rie a &#233;t&#233; battu le record du score le plus large en faveur des Bleus, un 10-0 contre l'Azerba&#239;djan le 6 septembre 1995 &#224; Auxerre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A l'int&#233;rieur d'une m&#234;me ann&#233;e civile, la meilleure performance date de 1984, o&#249; les Bleus de Michel Hidalgo puis d'Henri Michel avaient align&#233; douze victoires en douze matches (28 buts marqu&#233;s, 4 encaiss&#233;s), dont les cinq de l'Euro 84 et trois de la campagne qualificative pour le Mondial 1986. A noter toutefois que le seul match &#224; l'ext&#233;rieur cette ann&#233;e-l&#224; s'est jou&#233; au Luxembourg.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1449 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;46&#034; data-legende-lenx=&#034;x&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://imaginaires.brunocolombari.fr/local/cache-vignettes/L500xH322/france-euro84-962bf.jpg?1732183878' width='500' height='322' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre crayon document-titre-1449 '&gt;&lt;strong&gt;Les Bleus de 1984, ann&#233;e de tous les records
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Si l'on regarde maintenant du c&#244;t&#233; des joueurs utilis&#233;s, le plus prolifique est Michel Hidalgo, avec 89 joueurs appel&#233;s en 75 matches, soit vingt de plus que Raymond Domenech. Mais en tenant compte de la moyenne de joueurs diff&#233;rents par match, Stefan Kovacs (entre 1973 et 1975) fait mieux, puisqu'en 15 rencontres dirig&#233;es il a appel&#233; 46 joueurs, soit plus de trois par match !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, on retrouve Michel Hidalgo au rayon des s&#233;lectionneurs qui ont test&#233; le plus de nouveaux joueurs, soit 64 (sur les 840 ayant port&#233; le maillot bleu). Raymond Domenech se classe deuxi&#232;me avec 41 jeunes premiers lanc&#233;s dans le bain international. Mais &#224; la moyenne par match, c'est encore Stefan Kovacs qui l'emporte largement, avec 2,2 nouveaux joueurs. Kovacs et Hidalgo se rejoignent sur la proportion de nouveaux joueurs par rapport au nombre de joueurs utilis&#233;s : 72%. Deux fois plus que Santini (35%).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si l'on se pr&#233;occupe d&#233;sormais du premier match de chaque s&#233;lectionneur, c'est Henri Michel qui a obtenu le meilleur r&#233;sultat en octobre 1984 avec une victoire (4-0) &#224; Luxembourg, en qualifications pour le Mondial 1986. Parmi les dix derniers s&#233;lectionneurs, seuls deux autres ont remport&#233; leur premier match : Stefan Kovacs en septembre 1973 contre la Gr&#232;ce (3-1) et Aim&#233; Jacquet en f&#233;vrier 1994 en Italie (1-0). Souhaitons &#224; Laurent Blanc de faire mieux que Raymond Domenech, Jacques Santini, Roger Lemerre et Michel Hidalgo (qui ont commenc&#233; par un nul) et surtout d'&#233;viter les d&#233;buts de G&#233;rard Houllier (0-2 contre le Br&#233;sil), Michel Platini (2-3 en Yougoslavie) et Georges Boulogne (0-5 en Angleterre).&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1448 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;54&#034; data-legende-lenx=&#034;x&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://imaginaires.brunocolombari.fr/local/cache-vignettes/L500xH287/france-1974-a2dca.jpg?1732183878' width='500' height='287' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre crayon document-titre-1448 '&gt;&lt;strong&gt;L'&#233;quipe de France de 1974 dirig&#233;e par Stefan Kovacs
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Le plus innovant pour ce premier match est Stefan Kovacs, avec pas moins de sept d&#233;butants (dont cinq titulaires) align&#233;s contre la Gr&#232;ce, mais la plupart sont tomb&#233;s dans l'oubli : si l'on se souvient de Bernard Lacombe, on ne peut pas en dire autant de Jean-Claude Osman, Pierre Repellini, Roger Jouve, Christian Sarramagna, Daniel Ravier et Marc Berdoll. Le total de s&#233;lection des onze titulaires ce soir-l&#224; (79) est aussi le plus faible depuis quarante ans pour un s&#233;lectionneur d&#233;butant (contre 314 pour Roger Lemerre avec les nouveaux champions du monde en ao&#251;t 1998). Enfin, cette &#233;quipe de France &#233;tait la plus jeune (24,2 ans) des dix align&#233;es depuis 1969.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 11 ao&#251;t vers 23h, on pourra comparer ces statistiques et le premier match de l'&#232;re Laurent Blanc. En esp&#233;rant bien s&#251;r qu'au-del&#224; des chiffres et du r&#233;sultat brut (sans grande importance pour un match amical du mois d'ao&#251;t), l'&#233;tat d'esprit des ann&#233;es de conqu&#234;te soit de retour.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Thierry Henry, pour l'histoire</title>
		<link>https://imaginaires.brunocolombari.fr/Thierry-Henry-pour-l-histoire</link>
		<guid isPermaLink="true">https://imaginaires.brunocolombari.fr/Thierry-Henry-pour-l-histoire</guid>
		<dc:date>2010-07-29T22:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Bruno</dc:creator>


		<dc:subject>Chroniques bleues</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Le dernier champion du monde en activit&#233; a donc annonc&#233; la fin de sa carri&#232;re internationale apr&#232;s son d&#233;part &#224; New York. Treize ann&#233;es brillantes au plus haut niveau, mais qui laissent toutefois un go&#251;t d'inachev&#233;.&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://imaginaires.brunocolombari.fr/-Chroniques-de-la-balle-au-pied-" rel="directory"&gt;Chroniques de la balle au pied&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://imaginaires.brunocolombari.fr/+-Histoire-s-de-l-equipe-de-France-+" rel="tag"&gt;Chroniques bleues&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://imaginaires.brunocolombari.fr/local/cache-vignettes/L150xH136/arton488-04f36.jpg?1732183878' alt='' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='136' onmouseover='' onmouseout='' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;On pourrait dire de lui que c'est le dernier des Mohicans. Arriv&#233; en &#233;quipe de France le 11 octobre 1997 &#224; 20 ans, deux mois et quatre jours, Thierry Henry l'a quitt&#233;e le 22 juin 2010 &#224; 32 ans, dix mois et cinq jours, apr&#232;s douze ans et huit mois de carri&#232;re internationale. Mais ce n'est pas pour &#231;a qu'on peut lui attribuer le titre de Mohican ultime. Henry, c'est surtout le dernier champion du monde 1998 &#224; quitter les Bleus. Apr&#232;s lui, c'est donc un autre chapitre de l'histoire de (l'&#233;quipe de) France qui s'&#233;crit. Avec &#224; sa t&#234;te, comme un relais qu'on se transmet, un autre champion du monde, Laurent Blanc.&lt;/p&gt;
&lt;script type=&#034;text/javascript&#034; src=&#034;http://www.ina.fr/js/global/controle/ogp_player_embed.js&#034;&gt;&lt;/script&gt;&lt;script type=&#034;text/javascript&#034; src=&#034;http://www.ina.fr/player/embed/w/512/h/384/id_notice/CAC95027935/id_utilisateur/84912/hash/2bb3187633ee9429286d44ac786fbb81&#034;&gt;&lt;/script&gt;&lt;div align=&#034;center&#034; style=&#034;background-color:#000; font:11px/18px Arial,Helvetica,Verdana,sans-serif; color:#b4d2fe; width:512px;&#034;&gt; retrouver ce m&#233;dia sur &lt;a href=&#034;http://www.ina.fr/sport/football/video/CAC95027935/football-thierry-henry-et-le-club-des-ullis.fr.html&#034; target=&#034;_blank&#034; style=&#034;font-weight:bold; color:#b4d2fe&#034;&gt;www.ina.fr&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;center&gt;&lt;strong&gt;En avril 1995, &#224; l'AS Monaco.&lt;/strong&gt;&lt;/center&gt;
&lt;p&gt;Henry aura donc jou&#233; 114 fois en tant que champion du monde depuis le match &#224; Vienne contre l'Autriche le 19 ao&#251;t 1998&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;m&#234;me si ce n'est que lors du match suivant, en Islande, que les Bleus (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. C'est un record en France&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;et, il faudrait le v&#233;rifier, aussi peut-&#234;tre dans le monde.&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; qui n'est pas pr&#234;t d'&#234;tre battu, pour au moins trois raisons : il faudrait d'abord que les Bleus gagnent &#224; nouveau la coupe du monde, ce qui n'est pas pour demain, il faudrait ensuite que dans cette &#233;quipe figure un joueur tr&#232;s jeune, si possible de moins de 21 ans, et enfin que ce joueur ait une carri&#232;re internationale particuli&#232;rement dense, en participant &#224; six ou sept phases finales. Bref, bon courage aux &#233;ventuels candidats.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S'il est un peu t&#244;t pour faire un bilan complet de la carri&#232;re de Thierry Henry (laquelle n'est d'ailleurs pas termin&#233;e, puisqu'il a sign&#233; chez les Red Bulls de New York), deux impressions dominent toutefois : l'admiration et la frustration.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1444 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://imaginaires.brunocolombari.fr/local/cache-vignettes/L300xH382/henry-coupe-europe-300-84362.jpg?1732183878' width='300' height='382' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;L'admiration devant un palmar&#232;s d'une richesse exceptionnelle : champion du monde 1998, champion d'Europe 2000, vainqueur de la coupe des Conf&#233;d&#233;rations 2003, vainqueur de la ligue des champions 2009, du championnat du monde des clubs 2009, champion de France 1997, d'Angleterre 2002 et 2004, d'Espagne 2009 et 2010, vainqueur de la Cup anglaise en 2002, 2003 et 2005, de la coupe du Roi espagnole en 2009, meillleur buteur de l'&#233;quipe de France, meilleur buteur du championnat anglais en 2002, 2004, 2005 et 2006... On en passe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'admiration devant le culot avec lequel il est entr&#233; chez les Bleus et la fa&#231;on dont il a gagn&#233; sa place, tout d'abord pour &#234;tre dans les 22 en mai 1998 (ce qui n'avait rien d'&#233;vident puisqu'il ne comptait qu'une seule s&#233;lection avant l'annonce de la liste d&#233;finitive par Aim&#233; Jacquet), puis pour revenir apr&#232;s une longue &#233;clipse entre octobre 1998 et mars 2000 (quinze matches manqu&#233;s), pendant laquelle il est rappel&#233; chez les Espoirs.&lt;/p&gt;
&lt;object width=&#034;480&#034; height=&#034;330&#034;&gt;&lt;param name=&#034;movie&#034; value=&#034;http://www.dailymotion.com/swf/video/x5qcia_france-danemark-euro-2000_sport&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&#034;allowFullScreen&#034; value=&#034;true&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&#034;allowScriptAccess&#034; value=&#034;always&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed type=&#034;application/x-shockwave-flash&#034; src=&#034;http://www.dailymotion.com/swf/video/x5qcia_france-danemark-euro-2000_sport&#034; width=&#034;480&#034; height=&#034;330&#034; allowfullscreen=&#034;true&#034; allowscriptaccess=&#034;always&#034;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;center&gt;&lt;strong&gt;En juin 2000, il marque le second but contre le Danemark au terme d'une acc&#233;l&#233;ration impressionnante apr&#232;s une passe de... Zidane&lt;/strong&gt;&lt;/center&gt;
&lt;p&gt;L'admiration, enfin, pour son jeu fait d'acc&#233;l&#233;rations fulgurantes et de frappes enroul&#233;es de l'int&#233;rieur du droit, mais aussi de passes d&#233;cisives, on l'oublie un peu : plus d'une vingtaine en &#233;quipe de France, et 123 dans ses diff&#233;rents clubs.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1443 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://imaginaires.brunocolombari.fr/local/cache-vignettes/L300xH364/henry-euro2000-35204.jpg?1732183878' width='300' height='364' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;D'o&#249; vient alors ce sentiment de frustration, cette impression qu'Henry est pass&#233; finalement &#224; c&#244;t&#233; d'une carri&#232;re &#233;quivalente &#224; celle des plus grands comme, pour en rester au football fran&#231;ais, Platini, Zidane ou Kopa ? S'il &#233;clate au plus haut niveau lors de l'Euro 2000, Thierry Henry semble stagner au cours des ann&#233;es suivantes, toujours dans l'ombre de Zidane. Quand ce dernier quitte une premi&#232;re fois les Bleus &#224; l'&#233;t&#233; 2004, on pense que l'heure d'Henry est venue, mais non. S'il est un cadre indiscutable, le Gunner ne rayonne pas, hormis quelques jours &#224; l'&#233;t&#233; 2006, mais c'est justement parce que Zidane est revenu. Et il ne marque pas lors de sa finale de la coupe du monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Henry et les finales. Il en aura jou&#233; beaucoup, mais r&#233;ussi assez peu. Avec les Bleus, il reste sur le banc contre le Br&#233;sil en 1998 (l'expulsion de Desailly lui co&#251;te sans doute une entr&#233;e en jeu, au profit de Vieira), l'emporte contre l'Italie en 2000 sans marquer, l'emporte encore contre le Cameroun (coupe des Conf&#233;d&#233;rations) en 2003 en marquant le seul but du match en prolongations, et &#233;choue en 2006 contre l'Italie. En club, il reste sur deux &#233;checs avec Arsenal en 2000 (coupe UEFA) et 2006 (ligue des champions) avant de l'emporter avec Barcelone en 2009. L&#224; aussi, il ne marque pas. Au total, et si on en reste au niveau international, il aura jou&#233; six finales pour trois remport&#233;es, et un seul but marqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;object width=&#034;480&#034; height=&#034;384&#034;&gt;&lt;param name=&#034;movie&#034; value=&#034;http://www.dailymotion.com/swf/video/xb73mr_main-de-thierry-henry-contre-l-irla_sport&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&#034;allowFullScreen&#034; value=&#034;true&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&#034;allowScriptAccess&#034; value=&#034;always&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed type=&#034;application/x-shockwave-flash&#034; src=&#034;http://www.dailymotion.com/swf/video/xb73mr_main-de-thierry-henry-contre-l-irla_sport&#034; width=&#034;480&#034; height=&#034;384&#034; allowfullscreen=&#034;true&#034; allowscriptaccess=&#034;always&#034;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;center&gt;&lt;strong&gt;Novembre 2009, stade de France, une main contre l'Irlande qui marquera la fin de sa carri&#232;re&lt;/strong&gt;&lt;/center&gt;
&lt;p&gt;Enfin, au niveau du jeu, ce qui faisait sa force en d&#233;but de carri&#232;re s'est retourn&#233; contre lui : sa pointe de vitesse disparue, ne sont rest&#233;s que des phases de jeu relativement st&#233;r&#233;otyp&#233;es et un positionnement al&#233;atoire, entre le flanc gauche de l'attaque et la pointe. Sa derni&#232;re ann&#233;e aura &#233;t&#233; particuli&#232;rement p&#233;nible : 21 matches de championnat jou&#233;s avec Barcelone, 4 buts marqu&#233;s, devanc&#233; par le jeune Pedro, 12 matches jou&#233;s avec les Bleus, les derniers comme rempla&#231;ant, et cette main contre l'Irlande qui restera comme une tache ind&#233;l&#233;bile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour conclure, on notera l'&#233;trange lien entre Henry et l'Afrique du Sud : c'est contre cette &#233;quipe qu'il a fait ses d&#233;buts en Bleu en octobre 1997 &#224; Lens, contre elle qu'il a jou&#233; son premier match en coupe du monde &#224; Marseille en juin 1998, toujours contre elle qu'il a marqu&#233; le premier de ses 51 buts en bleu, contre elle qu'il joue pour la premi&#232;re fois dans l'h&#233;misph&#232;re sud avec les Bleus en octobre 2000 &#224; Johannesbourg et contre elle enfin qu'il fait ses adieux &#224; l'&#233;quipe de France et &#224; la coupe du monde en juin 2000 &#224; Bloemfontein.&lt;/p&gt;
&lt;object width=&#034;480&#034; height=&#034;385&#034;&gt;&lt;param name=&#034;movie&#034; value=&#034;http://www.youtube.com/v/D4u-tw09wa0&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&#034;allowFullScreen&#034; value=&#034;true&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&#034;allowscriptaccess&#034; value=&#034;always&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&#034;http://www.youtube.com/v/D4u-tw09wa0&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&#034; type=&#034;application/x-shockwave-flash&#034; allowscriptaccess=&#034;always&#034; allowfullscreen=&#034;true&#034; width=&#034;480&#034; height=&#034;385&#034;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;center&gt;&lt;strong&gt;Juin 1998, premier match de la coupe du monde et premier but contre l'Afrique du Sud&lt;/strong&gt;&lt;/center&gt;
&lt;p&gt;En bonus, l'&#233;quipe pr&#233;f&#233;rentielle de Henry chez les Bleus, avec les onze joueurs avec qui il a disput&#233; le plus de matches :&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1442 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://imaginaires.brunocolombari.fr/local/cache-vignettes/L500xH390/henry-equipe-3220c.jpg?1732183878' width='500' height='390' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Le calcul donne un r&#233;sultat un peu diff&#233;rent si on tient compte non pas du nombre de matches, mais du temps effectif de jeu en commun. Dans ce second cas, Gallas arrive en deuxi&#232;me position devant Vieira, alors que Malouda et Rib&#233;ry devancent Trezeguet. Wiltord, qui est souvent entr&#233; en cours de match, passe ainsi de la quatri&#232;me &#224; la dixi&#232;me place.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;m&#234;me si ce n'est que lors du match suivant, en Islande, que les Bleus porteront pour la premi&#232;re fois un maillot orn&#233; d'une &#233;toile mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;et, il faudrait le v&#233;rifier, aussi peut-&#234;tre dans le monde.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Ce que l'on retiendra des s&#233;lectionneurs</title>
		<link>https://imaginaires.brunocolombari.fr/Ce-que-l-on-retiendra-des</link>
		<guid isPermaLink="true">https://imaginaires.brunocolombari.fr/Ce-que-l-on-retiendra-des</guid>
		<dc:date>2010-07-11T09:02:12Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Bruno</dc:creator>


		<dc:subject>Chroniques bleues</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;De Michel Hidalgo &#224; Raymond Domenech, les huit derniers s&#233;lectionneurs ont dirig&#233; des matches inoubliables par leur qualit&#233; technique, leur intensit&#233; dramatique ou leur caract&#232;re impr&#233;visible. Petite r&#233;trospective en vid&#233;o de huit moments de bonheur.&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://imaginaires.brunocolombari.fr/-Chroniques-de-la-balle-au-pied-" rel="directory"&gt;Chroniques de la balle au pied&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://imaginaires.brunocolombari.fr/+-Histoire-s-de-l-equipe-de-France-+" rel="tag"&gt;Chroniques bleues&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://imaginaires.brunocolombari.fr/local/cache-vignettes/L150xH138/arton481-fd87d.jpg?1732183878' alt='' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='138' onmouseover='' onmouseout='' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Maintenant que le (long et tumultueux) chapitre Domenech, ouvert en juillet 2004, est referm&#233;, il est possible de ranger ce dernier dans un pr&#233;c&#233;dent article, &#233;crit pendant l'Euro 2008, intitul&#233; &lt;a href='https://imaginaires.brunocolombari.fr/Ainsi-finissent-les-selectionneurs' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Ainsi finissent les s&#233;lectionneurs&lt;/a&gt;. Je classais les fins de parcours en trois cat&#233;gories avec des titres de chansons : les triomphes (&lt;i&gt;We are the champions&lt;/i&gt; avec Hidalgo 1984 et Jacquet 1998), les &#233;jections brutales (&lt;i&gt;The final cut&lt;/i&gt; avec Michel 1988 et Houllier 1993, Lemerre 2002) et les d&#233;parts volontaires apr&#232;s un &#233;chec (&lt;i&gt;Hello goodbye&lt;/i&gt; avec Platini 1992 et Santini 2004). O&#249; mettre Domenech ? Sans doute dans une cat&#233;gorie &#224; part, celle d'une explosion finale et pr&#233;visible, qu'on pourrait appeler &lt;i&gt;A momentary lapse of reason&lt;/i&gt;...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ne pas rester sur une note am&#232;re, et parce que l'histoire de l'&#233;quipe de France vaut bien plus que la somme de ses protagonistes&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;J'ai d&#233;taill&#233; dans l'article Domenech, un bilan compar&#233; les performances de (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, voici un petit retour sur les meilleurs moments, en vid&#233;o, des diff&#233;rents s&#233;lectionneurs depuis Michel Hidalgo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Marseille, 23 juin 1984&lt;/strong&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt;France-Portugal : un S&#233;ville &#224; l'envers&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#232;re Hidalgo est presque finie et nul ne sait si elle va s'achever ce soir-l&#224;, dans un v&#233;lodrome balay&#233; par le mistral face &#224; des Portugais insaisissables. Et d'une certaine mani&#232;re, elle se termine quand les Bleus, pouss&#233;s &#224; la prolongation au terme d'un match qu'ils ont largement domin&#233;, encaissent un but assassin de Jordao &#224; douze minutes des tirs au but. Il faudra une extraordinaire volont&#233; pour tout d'abord &#233;galiser (Domergue 115e) et finalement arracher la victoire &#224; l'issue d'un but entr&#233; dans la l&#233;gende (Platini, 119e). Sans S&#233;ville en 1982 (3-1, puis 3-3 et d&#233;faite aux tirs au but face &#224; la RFA), le parcours de Michel Hidalgo se serait sans doute arr&#234;t&#233; l&#224;.&lt;/p&gt;
&lt;object width=&#034;480&#034; height=&#034;385&#034;&gt;&lt;param name=&#034;movie&#034; value=&#034;http://www.youtube.com/v/IIA2p0rrGZk&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&#034;allowFullScreen&#034; value=&#034;true&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&#034;allowscriptaccess&#034; value=&#034;always&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&#034;http://www.youtube.com/v/IIA2p0rrGZk&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;&#034; type=&#034;application/x-shockwave-flash&#034; allowscriptaccess=&#034;always&#034; allowfullscreen=&#034;true&#034; width=&#034;480&#034; height=&#034;385&#034;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Guadalajara, 21 juin 1986&lt;/strong&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt;Br&#233;sil-France : duel au soleil&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Favorite de la coupe du monde sans doute pour la premi&#232;re fois de son histoire, l'&#233;quipe de France d&#233;bute pianissimo au Mexique puis monte en puissance face &#224; l'URSS (1-1) et l'Italie (2-0 en huiti&#232;mes). Mais en quarts, elle tombe sur un os, la magnifique s&#233;lection br&#233;silienne de Tele Santana de Socrates, Careca, Junior et Edinho. La premi&#232;re demi-heure est terrible, avec un but d'&#233;cole de Careca et une domination totale des Br&#233;siliens. Puis Platini &#233;galise, les Bleus refont surface et se cr&#233;ent eux aussi des occasions franches, avant que le Br&#233;sil n'acc&#233;l&#232;rent encore dans le dernier quart d'heure. Mais Bats sort un p&#233;nalty et une t&#234;te &#224; bout portant, la transversale se chargeant du reste. En prolongations, Bellone lanc&#233; &#224; la perfection par Platini aura la balle de break, et sur le contre Socrates &#233;chouera pour quelques centim&#232;tres. Tout se joue donc aux tirs au but, et Fernandez marque le dernier apr&#232;s que Platini, Socrates et Julio Cesar aient &#233;chou&#233;. Carbonis&#233;s au terme de leur plus beau match de coupe du monde, les Bleus entrent dans la l&#233;gende mais sortent ensuite de la comp&#233;tition face &#224; une &#233;quipe allemande r&#233;aliste.&lt;/p&gt;
&lt;object width=&#034;480&#034; height=&#034;385&#034;&gt;&lt;param name=&#034;movie&#034; value=&#034;http://www.youtube.com/v/OOKPsc6D7js&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&#034;allowFullScreen&#034; value=&#034;true&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&#034;allowscriptaccess&#034; value=&#034;always&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&#034;http://www.youtube.com/v/OOKPsc6D7js&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;&#034; type=&#034;application/x-shockwave-flash&#034; allowscriptaccess=&#034;always&#034; allowfullscreen=&#034;true&#034; width=&#034;480&#034; height=&#034;385&#034;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Paris, 20 f&#233;vrier 1991&lt;/i&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt;France-Espagne : un but en Blanc&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s avoir &#233;chou&#233; dans la qualification pour la coupe du monde 1990, Michel Platini n'a plus droit &#224; l'erreur : une place en phase finale de l'Euro 1992 est indispensable. Pour y parvenir, il faut &#233;carter une &#233;quipe tch&#232;que sur le d&#233;clin et surtout une redoutable s&#233;lection espagnole (d&#233;j&#224;) emmen&#233;e par Emilio Butragueno. Au parc des Princes, les Bleus encaissent tr&#232;s vite un premier but par Bakero, mais r&#233;agissent imm&#233;diatement par Frank Sauz&#233;e (14e) et font la diff&#233;rence en deuxi&#232;me p&#233;riode avec un ciseau retourn&#233; de Papin (55e) et une t&#234;te d'un certain Laurent Blanc (77e) dont c'est le troisi&#232;me but en 14 s&#233;lections. Invaincus depuis deux ans, les Bleus encha&#238;neront les succ&#232;s avec des victoires &#224; l'automne en Tch&#233;coslovaquie et en Espagne.&lt;/p&gt;
&lt;script type=&#034;text/javascript&#034; src=&#034;http://www.ina.fr/js/global/controle/ogp_player_embed.js&#034;&gt;&lt;/script&gt;&lt;script type=&#034;text/javascript&#034; src=&#034;http://www.ina.fr/player/embed/w/512/h/384/id_notice/MOC9102254660/id_utilisateur/84912/hash/2bb3187633ee9429286d44ac786fbb81&#034;&gt;&lt;/script&gt;&lt;div align=&#034;center&#034; style=&#034;background-color:#000; font:11px/18px Arial,Helvetica,Verdana,sans-serif; color:#b4d2fe; width:512px;&#034;&gt; retrouver ce m&#233;dia sur &lt;a href=&#034;http://www.ina.fr/sport/football/video/MOC9102254660/football-portrait-de-laurent-blanc.fr.html&#034; target=&#034;_blank&#034; style=&#034;font-weight:bold; color:#b4d2fe&#034;&gt;www.ina.fr&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;28 avril 1993&lt;/strong&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt;Paris, France-Su&#232;de : une qualification pr&#233;matur&#233;e
&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Difficile de retenir un bon souvenir des seize mois que dura le mandat de G&#233;rard Houllier, marqu&#233; &#224; jamais par son d&#233;nouement calamiteux. Pourtant, l'ann&#233;e 1993 s'annon&#231;ait bien, avec trois victoires que l'on croyaient d&#233;cisives en Isra&#235;l (4-0), en Autriche (1-0) et contre la Su&#232;de au Parc (2-1). Contrairement &#224; ce qui allait arriver &#224; l'automne, le d&#233;but de match est m&#233;diocre, les Su&#233;dois dominent et marquent par Dahlin (14e). Cantona &#233;galise juste avant la mi-temps sur un p&#233;nalty g&#233;n&#233;reux, et offre la victoire aux Bleus &#224; huit minutes de la fin alors que Bernard Lama vient d'&#234;tre sauv&#233; par son poteau. Les Bleus ne le savent pas encore, mais ils viennent d'&#233;puiser tout leur stock de chance, m&#234;me si Paul Amar sur Antenne 2 parle d&#233;j&#224; de qualification pour la coupe du monde aux Etats-Unis.&lt;/p&gt;
&lt;script type=&#034;text/javascript&#034; src=&#034;http://www.ina.fr/js/global/controle/ogp_player_embed.js&#034;&gt;&lt;/script&gt;&lt;script type=&#034;text/javascript&#034; src=&#034;http://www.ina.fr/player/embed/w/512/h/384/id_notice/CAB93024705/id_utilisateur/84912/hash/2bb3187633ee9429286d44ac786fbb81&#034;&gt;&lt;/script&gt;&lt;div align=&#034;center&#034; style=&#034;background-color:#000; font:11px/18px Arial,Helvetica,Verdana,sans-serif; color:#b4d2fe; width:512px;&#034;&gt; retrouver ce m&#233;dia sur &lt;a href=&#034;http://www.ina.fr/sport/football/video/CAB93024705/football-france-suede.fr.html&#034; target=&#034;_blank&#034; style=&#034;font-weight:bold; color:#b4d2fe&#034;&gt;www.ina.fr&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;12 juillet 1998&lt;/strong&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt;Saint-Denis, France-Br&#233;sil : we are the champions&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce n'est certes pas par sa qualit&#233; technique qu'on retiendra ce match marqu&#233; par d'incroyables maladresses de part et d'autre (la d&#233;fense br&#233;silienne en premi&#232;re mi-temps, le trio Karembeu-Guivarc'h-Dugarry) mais bien entendu par sa charge &#233;motionnelle et par son sc&#233;nario tr&#232;s improbable : annonce du forfait de Ronaldo qui sera align&#233; au tout dernier moment, doubl&#233; de la t&#234;te sur corner de Zidane, expulsion de Desailly qui partait en contre, but dans les arr&#234;ts de jeu d'Emmanuel Petit, le milli&#232;me but de l'histoire de l'&#233;quipe de France, bref, la totale.&lt;/p&gt;
&lt;object width=&#034;480&#034; height=&#034;385&#034;&gt;&lt;param name=&#034;movie&#034; value=&#034;http://www.youtube.com/v/mZMFLqBKXNI&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&#034;allowFullScreen&#034; value=&#034;true&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&#034;allowscriptaccess&#034; value=&#034;always&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&#034;http://www.youtube.com/v/mZMFLqBKXNI&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;&#034; type=&#034;application/x-shockwave-flash&#034; allowscriptaccess=&#034;always&#034; allowfullscreen=&#034;true&#034; width=&#034;480&#034; height=&#034;385&#034;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rotterdam, 2 juillet 2000&lt;/strong&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt;France-Italie : et Hitchcock est entr&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si les arr&#234;ts de jeu de cette finale avaient dur&#233; une minute de moins, l'Italie serait championne d'Europe et les Bleus de Lemerre seraient revenus de Rotterdam comme ils sont revenus de Berlin six ans plus tard. A quarante-cinq secondes de la fin du temps additionnel, Barthez fait un long d&#233;gagement qui arrive sur Trezeguet, qui d&#233;vie de la t&#234;te sur Wiltord qui contr&#244;le et qui frappe. Le tir crois&#233; est rabattu par un d&#233;fenseur, le ballon glisse sous le gant de Toldo et rentre. Le reste appartient &#224; la l&#233;gende : le d&#233;bordement de Pires, la vol&#233;e du gauche de Trezeguet dans la lucarne droite de Toldo. Inoubliable.&lt;/p&gt;
&lt;object width=&#034;480&#034; height=&#034;385&#034;&gt;&lt;param name=&#034;movie&#034; value=&#034;http://www.youtube.com/v/-dHdRHHFqX0&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&#034;allowFullScreen&#034; value=&#034;true&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&#034;allowscriptaccess&#034; value=&#034;always&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&#034;http://www.youtube.com/v/-dHdRHHFqX0&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;&#034; type=&#034;application/x-shockwave-flash&#034; allowscriptaccess=&#034;always&#034; allowfullscreen=&#034;true&#034; width=&#034;480&#034; height=&#034;385&#034;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Gelsenkirchen, 15 novembre 2003&lt;/strong&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt;Allemagne-France : le cr&#233;puscule des dieux&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Allemagne joue en noir pour accueillir les Bleus (qui sont en blanc) dans le superbe Arena Aufschalke. Sans Barthez, Desailly et Vieira (remplac&#233;s par Coupet, Silvestre et Dacourt), l'&#233;quipe de Jacques Santini r&#233;alise le match parfait, tant par sa ma&#238;trise technique que par son expression individuelle. Soutenus par Zidane et Pires, les attaquants Henry et Trezeguet ridiculisent la d&#233;fense allemande et &#233;c&#339;urent Oliver Kahn. C'est la treizi&#232;me victoire cons&#233;cutive des Bleus en 2003, s&#233;rie record qui sera port&#233;e &#224; 14 quelques mois plus tard en Belgique. C'est aussi la fin de la grande &#233;quipe de 1998-2000.&lt;/p&gt;
&lt;object width=&#034;480&#034; height=&#034;385&#034;&gt;&lt;param name=&#034;movie&#034; value=&#034;http://www.youtube.com/v/UhPEnEnav2g&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&#034;allowFullScreen&#034; value=&#034;true&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&#034;allowscriptaccess&#034; value=&#034;always&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&#034;http://www.youtube.com/v/UhPEnEnav2g&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;&#034; type=&#034;application/x-shockwave-flash&#034; allowscriptaccess=&#034;always&#034; allowfullscreen=&#034;true&#034; width=&#034;480&#034; height=&#034;385&#034;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Hanovre, 27 juin 2006&lt;/strong&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt;France-Espagne : bien le bonjour des anciens !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Personne ne donne la moindre chance de qualification &#224; cette &#233;quipe de France petit bras qui a pein&#233; pour sortir du premier tour. En face, c'est la jeune &#233;quipe d'Espagne o&#249; pointent d&#233;j&#224; Casillas, Sergio Ramos, Xavi, Xabi Alonso, Torres et Villa. Ce dernier ouvre d'ailleurs le score sur p&#233;nalty juste avant la demi-heure de jeu. Mais les Bleus se r&#233;veillent, poussent, &#233;galisent par Rib&#233;ry, poussent encore et portent l'estocade en fin de match par Vieira et Zidane. Zidane, que la presse espagnole voulait envoyer &#224; la retraite ! Il faudra attendre encore un peu.&lt;/p&gt;
&lt;object width=&#034;480&#034; height=&#034;385&#034;&gt;&lt;param name=&#034;movie&#034; value=&#034;http://www.youtube.com/v/qquZkf1M4wg&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&#034;allowFullScreen&#034; value=&#034;true&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&#034;allowscriptaccess&#034; value=&#034;always&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&#034;http://www.youtube.com/v/qquZkf1M4wg&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;&#034; type=&#034;application/x-shockwave-flash&#034; allowscriptaccess=&#034;always&#034; allowfullscreen=&#034;true&#034; width=&#034;480&#034; height=&#034;385&#034;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;J'ai d&#233;taill&#233; dans l'article &lt;a href='https://imaginaires.brunocolombari.fr/Domenech-un-bilan-compare' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Domenech, un bilan compar&#233;&lt;/a&gt; les performances de Raymond Domenech par rapport &#224; celles de ses pr&#233;d&#233;cesseurs&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Domenech, un bilan compar&#233;</title>
		<link>https://imaginaires.brunocolombari.fr/Domenech-un-bilan-compare</link>
		<guid isPermaLink="true">https://imaginaires.brunocolombari.fr/Domenech-un-bilan-compare</guid>
		<dc:date>2010-07-03T15:30:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Bruno</dc:creator>


		<dc:subject>Chroniques bleues</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Avec 79 matches dirig&#233;s, Raymond Domenech est d&#233;sormais le s&#233;lectionneur le plus cap&#233; de l'histoire de l'&#233;quipe de France. Mais que vaut son bilan par rapport &#224; celui de ses pr&#233;d&#233;cesseurs ? A-t-il fait mieux qu'Hidalgo, Lemerre ou Jacquet ?&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://imaginaires.brunocolombari.fr/-Chroniques-de-la-balle-au-pied-" rel="directory"&gt;Chroniques de la balle au pied&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://imaginaires.brunocolombari.fr/+-Histoire-s-de-l-equipe-de-France-+" rel="tag"&gt;Chroniques bleues&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://imaginaires.brunocolombari.fr/local/cache-vignettes/L150xH119/arton484-6c1e3.jpg?1732183878' alt='' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='119' onmouseover='' onmouseout='' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le vieux record de long&#233;vit&#233; d&#233;tenu par Michel Hidalgo depuis juin 1984 est tomb&#233;, m&#234;me si peu de monde en a fait cas. C'est au soir du 5 juin dernier, &#224; Saint-Denis de la R&#233;union, que Raymond Domenech a dirig&#233; son 76e match en tant que s&#233;lectionneur, nouveau record port&#233; &#224; 79 &#224; la fin du premier tour. Hidalgo peut toutefois se consoler : il n'a fallu qu'un peu moins de six ans (tr&#232;s pr&#233;cis&#233;ment 2134 jours) &#224; Domenech pour parvenir &#224; ce r&#233;sultat, loin des 3014 jours (8 ans et 3 mois entre 1976 et 1984) pendant lesquels le d&#233;couvreur de Platini, Bossis et Tigana a offici&#233; chez les Bleus.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1423 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;77&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://imaginaires.brunocolombari.fr/local/cache-vignettes/L500xH364/platini-hidalgo-500-2d055.jpg?1732183878' width='500' height='364' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre crayon document-titre-1423 '&gt;&lt;strong&gt;Michel Platini, s&#233;lectionneur de 1988 &#224; 1992, et Michel Hidalgo (1976-1984)
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt; Et il est peu probable que ce record-l&#224; ne soit battu de sit&#244;t : m&#234;me si Laurent Blanc obtient d'excellents r&#233;sultats dans les prochains mois, on pourrait imaginer qu'il reste s&#233;lectionneur jusqu'&#224; la coupe du monde 2014 au Br&#233;sil, voire jusqu'&#224; l'Euro 2016 en France, pas au-del&#224;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Raymond Domenech aurait pu battre un autre record qui tient toujours, celui du nombre de victoires. Michel Hidalgo l'avait port&#233; &#224; 41 (dont les neuf derniers de son mandat, couronn&#233; par un titre de champion d'Europe), Domenech ne l'a qu'&#233;gal&#233;. Sa quaranti&#232;me victoire, il l'a pourtant obtenue &#224; Dublin en novembre dernier (1-0), mais depuis, hormis une courte &#233;claircie contre le Costa-Rica &#224; Lens (2-1), les huit derni&#232;res rencontres se sont sold&#233;es par trois nuls et quatre d&#233;faites.
&lt;br&gt; &lt;/p&gt;
&lt;center&gt;
&lt;script type=&#034;text/javascript&#034; src=&#034;http://www.ina.fr/js/global/controle/ogp_player_embed.js&#034;&gt;&lt;/script&gt;&lt;script type=&#034;text/javascript&#034; src=&#034;http://www.ina.fr/player/embed/w/512/h/384/id_notice/2070985001004/id_utilisateur/84912/hash/2bb3187633ee9429286d44ac786fbb81&#034;&gt;&lt;/script&gt;&lt;div align=&#034;center&#034; style=&#034;background-color:#000; font:11px/18px Arial,Helvetica,Verdana,sans-serif; color:#b4d2fe; width:512px;&#034;&gt; retrouver ce m&#233;dia sur &lt;a href=&#034;http://www.ina.fr/video/2070985001004/nomination-de-santini-selectionneur-equipe-de-france-contestee-par-raymond-domenech.fr.html&#034; target=&#034;_blank&#034; style=&#034;font-weight:bold; color:#b4d2fe&#034;&gt;www.ina.fr&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;
&lt;/center&gt;&lt;center&gt;
&lt;strong&gt;20 juillet 2002 : la nomination de Jacques Santini comme s&#233;lectionneur est contest&#233;e &lt;br&gt;par Raymond Domenech, qui lui succ&#232;dera deux ans plus tard.&lt;/strong&gt;
&lt;/center&gt;
&lt;p&gt;&lt;br&gt; &lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1426 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;29&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://imaginaires.brunocolombari.fr/local/cache-vignettes/L296xH226/santini-300-f4658.jpg?1732183878' width='296' height='226' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre crayon document-titre-1426 '&gt;&lt;strong&gt;Jacques Santini (2002-2004)
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;En pourcentage, avec un petit 52% de victoires, il faut nettement moins bien que Santini (79%), Lemerre et Jacquet (64%), Houiller (58%), Hidalgo et Platini (55%). Il faut remonter &#224; Henri Michel (1984-1988) pour trouver un plus mauvais r&#233;sultat (44% de victoires).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C&#244;t&#233; matches nuls, Domenech en a obtenu 24, soit 30% du total, un peu moins que Louis Dugauguez et Henri Michel (33%) et autant que Aim&#233; Jacquet. Sur ces 24 nuls, on compte onze 0-0, plus que le sp&#233;cialiste du genre, Aim&#233; Jacquet (neuf).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, rayon d&#233;faites, Domenech a perdu 14 fois (contre 18 &#224; Hidalgo), ce qui donne une moyenne honorable de 18% de d&#233;faites, bien loin toutefois des excellents r&#233;sultats de Jacquet (6%) ou Santini (7%, deux matches perdus sur 28 jou&#233;s !). Il faut &#233;galement rappeler que Raymond Domenech n'avait perdu aucun match en 2004 et en 2005, et un seul au terme de la coupe du monde 2006 (un amical contre la Slovaquie en mars de cette ann&#233;e-l&#224;). Ce qui signifie que depuis ao&#251;t 2006, le bilan s'est consid&#233;rablement terni avec 13 d&#233;faites pour 51 matches (25% du total).&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1427 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;30&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://imaginaires.brunocolombari.fr/local/cache-vignettes/L300xH202/domenech-300-4029b.jpg?1732183878' width='300' height='202' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre crayon document-titre-1427 '&gt;&lt;strong&gt;Raymond Domenech (2004-2010)
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;L'attaque n'aura pas &#233;t&#233; le point fort des ann&#233;es Domenech : 110 buts auront &#233;t&#233; inscrits en 79 matches, soit 1,39 but par rencontre disput&#233;e, le plus mauvais r&#233;sultat depuis 22 ans. La meilleure moyenne est au cr&#233;dit de Santini (2,46 entre 2002 et 2004), devant Lemerre (2 entre 1998 et 2002). La d&#233;fense n'aura pas &#233;t&#233; beaucoup plus impressionnante, malgr&#233; de bonnes stats entre 2004 et 2006, suivies d'un brusque effondrement depuis deux ans : au total 55 buts encaiss&#233;s (0,70 par match), dont 42 depuis la coupe du monde 2006 (en 51 matches, soit 0,82 par match).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, si on regarde de pr&#232;s les matches les plus importants, &#224; savoir ceux des phases finales (coupe du monde et Euro), Hidalgo reste celui qui en a le plus disput&#233; (15 en trois &#233;ditions, 78, 82 et 84), devant Domenech (13), Jacquet (12) et Lemerre (9), ces deux derniers ayant dirig&#233; les Bleus lors de deux phases finales. Avec seulement 4 victoires (toutes obtenues en 2006), Domenech est celui dont les performances auront &#233;t&#233; les plus d&#233;cevantes (31% de matches gagn&#233;s, contre 67% &#224; Jacquet, qui n'en a perdu aucun et qui est donc le seul s&#233;lectionneur fran&#231;ais invaincu en phase finale, et 60% &#224; Hidalgo). &lt;br&gt; &lt;/p&gt;
&lt;center&gt;
&lt;script type=&#034;text/javascript&#034; src=&#034;http://www.ina.fr/js/global/controle/ogp_player_embed.js&#034;&gt;&lt;/script&gt;&lt;script type=&#034;text/javascript&#034; src=&#034;http://www.ina.fr/player/embed/w/512/h/384/id_notice/CAB93082658/id_utilisateur/84912/hash/2bb3187633ee9429286d44ac786fbb81&#034;&gt;&lt;/script&gt;&lt;div align=&#034;center&#034; style=&#034;background-color:#000; font:11px/18px Arial,Helvetica,Verdana,sans-serif; color:#b4d2fe; width:512px;&#034;&gt; retrouver ce m&#233;dia sur &lt;a href=&#034;http://www.ina.fr/sport/football/video/CAB93082658/aime-jacquet.fr.html&#034; target=&#034;_blank&#034; style=&#034;font-weight:bold; color:#b4d2fe&#034;&gt;www.ina.fr&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;
&lt;/center&gt;&lt;center&gt;
&lt;strong&gt;17 d&#233;cembre 1993 : Aim&#233; Jacquet est nomm&#233; s&#233;lectionneur. &lt;br&gt;Il se d&#233;finit lui-m&#234;me comme un int&#233;rimaire. &lt;br&gt;Quatre ans et demi plus tard, il sera champion du monde.&lt;/strong&gt;&lt;/center&gt;
&lt;p&gt;&lt;br&gt; &lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1424 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;26&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://imaginaires.brunocolombari.fr/local/cache-vignettes/L208xH162/jacquet-94987.jpg?1732183878' width='208' height='162' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre crayon document-titre-1424 '&gt;&lt;strong&gt;Aim&#233; Jacquet (1994-1998)
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Les cinq matches nuls des Bleus de Domenech constituent &#233;galement un record, avec la particularit&#233; d'avoir fait un 0-0 d'entr&#233;e &#224; chaque phase finale (Suisse en 2006, Roumanie en 2008 et Uruguay en 2010). Enfin, l'attaque aura &#233;t&#233; indigente, avec 11 buts en 13 matches (0,85 de moyenne), bien loin des festivals offensifs de l'&#233;poque Hidalgo (35 buts marqu&#233;s, soit 2,33 par match). La d&#233;fense aura mieux tenu (13 buts encaiss&#233;s, 1 par match), mais c'est loin des stats de l'&#233;poque Jacquet : en 1996 et 1998, la d&#233;fense fran&#231;aise n'aura c&#233;d&#233; que 4 fois en 12 rencontres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si on devait r&#233;sumer le bilan de Raymond Domenech en quelques lignes, on pourrait le qualifier de bon sur les deux premi&#232;res ann&#233;es (29 matches jou&#233;s, 16 victoires, 12 nuls, 1 d&#233;faite) qui se sont achev&#233;es par la finale de la coupe du monde perdue &#224; Berlin face &#224; l'Italie. De ao&#251;t 2006 &#224; mai 2008, les r&#233;sultats se sont lentement d&#233;grad&#233;s avec une qualification laborieuse pour l'Euro, une d&#233;fense encore assez robuste mais quatre d&#233;faites inqui&#233;tantes face &#224; l'Ecosse en comp&#233;tition (0-1 en 2006 et 0-1 en 2007), l'Argentine (0-1 en 2007) et l'Espagne (0-1 en 2008) en amical.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1425 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;26&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://imaginaires.brunocolombari.fr/local/cache-vignettes/L250xH286/henrimichel-250-fb2fb.jpg?1732183878' width='250' height='286' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre crayon document-titre-1425 '&gt;&lt;strong&gt;Henri Michel (1984-1988)
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;La chute finale a commenc&#233; lors de l'Euro en Suisse avec un effondrement d&#233;fensif qui s'est prolong&#233; jusqu'&#224; la fin 2008 (15 buts encaiss&#233;s en 7 matches). L'ann&#233;e 2009 n'aura offert qu'un bref sursis &#224; une &#233;quipe en d&#233;liquescence, qui aura fini par imploser en Afrique du Sud.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Raymond Domenech s'en va dans une ambiance qui rappelle celle connue par Henri Michel en 1988, d&#233;barqu&#233; par un complot m&#233;diatico-affairiste et qui aurait d&#251; partir un an plus t&#244;t, apr&#232;s l'&#233;chec de la qualification pour l'Euro en Allemagne, ou encore Jacques Santini en 2004, qui avait lui aussi annonc&#233; son d&#233;part avant l'Euro et qui avait perdu tout pouvoir sur son effectif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'arriv&#233;e de Laurent Blanc rappelle celle de Michel Platini &#224; l'automne 1988, qui avait d&#251; reb&#226;tir sur un champ de ruines&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;J'ai racont&#233; dans mon article Ainsi finissent les s&#233;lectionneurs dans (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. On souhaite au C&#233;venol plus de r&#233;ussite qu'au Lorrain, m&#234;me si c'est ce dernier qui l'avait fait d&#233;buter en Bleu contre l'Irlande &#224; Dublin. C'&#233;tait le 7 f&#233;vrier 1989.
&lt;br&gt; &lt;/p&gt;
&lt;center&gt;
&lt;script type=&#034;text/javascript&#034; src=&#034;http://www.ina.fr/js/global/controle/ogp_player_embed.js&#034;&gt;&lt;/script&gt;&lt;script type=&#034;text/javascript&#034; src=&#034;http://www.ina.fr/player/embed/w/512/h/384/id_notice/MOC8902082305/id_utilisateur/84912/hash/2bb3187633ee9429286d44ac786fbb81&#034;&gt;&lt;/script&gt;&lt;div align=&#034;center&#034; style=&#034;background-color:#000; font:11px/18px Arial,Helvetica,Verdana,sans-serif; color:#b4d2fe; width:512px;&#034;&gt; retrouver ce m&#233;dia sur &lt;a href=&#034;http://www.ina.fr/sport/football/video/MOC8902082305/football-portrait-de-laurent-blanc-nouvel-appele-en-equipe-de-france.fr.html&#034; target=&#034;_blank&#034; style=&#034;font-weight:bold; color:#b4d2fe&#034;&gt;www.ina.fr&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;/center&gt;&lt;center&gt;
&lt;strong&gt;7 f&#233;vrier 1989 : pr&#233;sentation de Laurent Blanc, appel&#233; pour la premi&#232;re fois &lt;br&gt;en &#233;quipe de France.&lt;/strong&gt;&lt;/center&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;J'ai racont&#233; dans mon article &lt;a href='https://imaginaires.brunocolombari.fr/Ainsi-finissent-les-selectionneurs' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Ainsi finissent les s&#233;lectionneurs&lt;/a&gt; dans quelles circonstances les s&#233;lectionneurs fran&#231;ais avaient quitt&#233; leur poste.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Bleus : les raisons secr&#232;tes de l'entropie fatale</title>
		<link>https://imaginaires.brunocolombari.fr/Bleus-les-raisons-secretes-de-l</link>
		<guid isPermaLink="true">https://imaginaires.brunocolombari.fr/Bleus-les-raisons-secretes-de-l</guid>
		<dc:date>2010-06-20T08:42:48Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Bruno</dc:creator>


		<dc:subject>La coupe du monde 2010</dc:subject>
		<dc:subject>Chroniques bleues</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Alors que l'&#233;quipe de France se dirige fi&#232;rement vers un titre de champion du monde du n'importe quoi, penchons-nous un instant sur les raisons occultes d'une catastrophe annonc&#233;e.&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://imaginaires.brunocolombari.fr/-Chroniques-de-la-balle-au-pied-" rel="directory"&gt;Chroniques de la balle au pied&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://imaginaires.brunocolombari.fr/+-La-coupe-du-monde-2010-+" rel="tag"&gt;La coupe du monde 2010&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://imaginaires.brunocolombari.fr/+-Histoire-s-de-l-equipe-de-France-+" rel="tag"&gt;Chroniques bleues&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://imaginaires.brunocolombari.fr/local/cache-vignettes/L150xH142/arton480-f9a19.jpg?1732183879' alt='' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='142' onmouseover='' onmouseout='' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Allez, prenons un peu de recul et &#233;loignons-nous un instant de la fosse septique dans laquelle se vautre l'&#233;quipe de France depuis quelques jours. En v&#233;rit&#233;, je vous le dis, les Bleus n'avaient pas la moindre chance de s'en sortir en Afrique du Sud, m&#234;me si, &#224; l'heure o&#249; ces lignes sont &#233;crites (dimanche 20 juin au matin), la route d'un &#233;ventuel huiti&#232;me finale n'est pas encore ferm&#233;e. Un huiti&#232;me de finale contre l'Argentine de Messi, Higuain et Tevez, qui a d&#233;j&#224; surclass&#233; l'&#233;quipe de France deux fois en trois ans... Comme disait Bartleby, je pr&#233;f&#232;rerai ne pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Finalement, la main de Thierry Henry amenant le but &#233;galisateur &#8212; et qualificatif &#8212; contre l'Irlande en novembre dernier aura &#233;t&#233; le point de d&#233;part d'un syst&#232;me entropique dont on mesure aujourd'hui toute la puissance. Or, en se penchant sur l'histoire des Bleus, l'attaquant de Barcelone aurait pu comprendre que tout allait mal se passer et qu'il valait mieux laisser sortir le ballon et donner &#224; nos amis irlandais l'occasion de d&#233;fendre leur chance au pays des springboks.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1418 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;49&#034; data-legende-lenx=&#034;x&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://imaginaires.brunocolombari.fr/local/cache-vignettes/L300xH312/gouv-300-e2467.jpg?1732183879' width='300' height='312' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre crayon document-titre-1418 '&gt;&lt;strong&gt;Premier responsable : un gouvernement de droite
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Avant m&#234;me le tirage au sort de d&#233;cembre qui alait &#233;tablir les groupes du premier tour, deux conjonctions particuli&#232;rement d&#233;favorables &#233;taient d&#233;j&#224; en place : la premi&#232;re est d'ordre politique. Jamais, au grand jamais, l'&#233;quipe de France n'a gagn&#233; quelque chose &lt;a href='https://imaginaires.brunocolombari.fr/C-est-par-la-gauche-que-les-Bleus' class=&#034;spip_in&#034;&gt;avec un gouvernement de droite&lt;/a&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Si l'on veut bien mettre de c&#244;t&#233; la coupe des Conf&#233;d&#233;rations 2003, remport&#233;e (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Et elle a conquis ses trois troph&#233;es (coupe du monde 1998, Euro 1984 et 2000) avec un gouvernement de gauche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mieux, m&#234;me, &#224; trois reprises en coupe du monde, un changement de majorit&#233; a eu lieu quelques semaines avant la comp&#233;tition, alors que les Bleus alignaient une &#233;quipe ayant des chances s&#233;rieuses de victoire : en 1978 (la gauche perd de justesse les l&#233;gislatives en mars, la France alors &#171; championne du monde des matches amicaux &#187; est battue au premier tour en Argentine), en 1986 (nouvelle d&#233;faite de la gauche aux l&#233;gislatives en mars, les Bleus champions d'Europe s'inclinent en demi-finale au Mexique) et en 2002 (champions du monde et d'Europe, la France se vautre au premier tour en Cor&#233;e quelques jours apr&#232;s la r&#233;&#233;lection de Chirac &#224; la pr&#233;sidentielle).&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1416 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;56&#034; data-legende-lenx=&#034;x&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://imaginaires.brunocolombari.fr/local/cache-vignettes/L300xH300/calendrier-2010-56466.jpg?1732183879' width='300' height='300' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre crayon document-titre-1416 '&gt;&lt;strong&gt;Deuxi&#232;me responsable : une ann&#233;e qui finit par un z&#233;ro
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Autrement dit, le r&#233;sultat de 2012 aura des cons&#233;quences directes non seulement sur l'avenir du pays, mais aussi sur l'Euro en Pologne, le Mondial au Br&#233;sil et bien s&#251;r l'Euro organis&#233; &#224; domicile pour lequel, bonne nouvelle, les Bleus sont d&#233;j&#224; qualifi&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La deuxi&#232;me conjonction est plut&#244;t num&#233;rique. Quand l'ann&#233;e se termine par un 0, ce n'est pas bon, ne me demandez pas pourquoi (&#224; moins que ce z&#233;ro final n'ait une signification subliminale). C'est la cinqui&#232;me fois qu'une coupe du monde tombe une ann&#233;e en multiple de dix, et &#224; chaque fois, &#231;a s'est mal fini : en 1930, les Bleus ne passent pas le premier tour en Uruguay, en 1950, 1970 et 1990, ils ne participent m&#234;me pas &#224; l'&#233;preuve, et pour 2010, on voit le r&#233;sultat. La seule exception &#224; la r&#232;gle, il en faut bien une, est l'ann&#233;e 2000, dont le triple z&#233;ro a permis aux Bleus de triompher &#224; Rotterdam. Mais c'&#233;tait un championnat d'Europe.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1417 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;43&#034; data-legende-lenx=&#034;x&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://imaginaires.brunocolombari.fr/local/cache-vignettes/L300xH252/mexique-afsud-f91d5.jpg?1732183879' width='300' height='252' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre crayon document-titre-1417 '&gt;&lt;strong&gt;Troisi&#232;me responsable : le tirage au sort
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;La troisi&#232;me, enfin, a &#233;t&#233; scell&#233;e lors du tirage au sort de d&#233;cembre dernier. Tomb&#233;e dans un groupe compos&#233; du Mexique, de l'Uruguay et de l'Afrique du Sud, l'&#233;quipe de France pouvait s'estimer plut&#244;t bien lotie. Grave erreur : en 1930, la victoire sur le Mexique au premier tour n'avait pas suffi pour &#233;viter une &#233;limination rapide. En 2002, un triste 0-0 contre l'Uruguay condamnait les Bleus &#224; un exploit face au Danemark pour &#233;viter un retour pr&#233;matur&#233; &#224; Paris, en vain. Et en 1978, la derni&#232;re fois que l'&#233;quipe de France a rencontr&#233; le pays organisateur (l'Argentine), elle a perdu et a &#233;t&#233; &#233;limin&#233;e d&#232;s le deuxi&#232;me match de la comp&#233;tition.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'intersection de ces trois porte-poisse (Mexique, Uruguay et pays organisateur) s'&#233;tait d&#233;j&#224; produite une fois, en 1966 en Angleterre, et &#231;a n'avait pas rat&#233; : un nul et deux d&#233;faites plus tard, les Fran&#231;ais retraversaient la Manche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La droite au pouvoir, une ann&#233;e termin&#233;e par un z&#233;ro et un tirage vaudou au premier tour (on pourrait aussi ajouter &lt;a href='https://imaginaires.brunocolombari.fr/Les-Bleus-sans-numero-10-ca-donne' class=&#034;spip_in&#034;&gt;l'absence d'un grand num&#233;ro 10&lt;/a&gt; et &lt;a href='https://imaginaires.brunocolombari.fr/Pourquoi-un-faux-depart-des-Bleus' class=&#034;spip_in&#034;&gt;le faux d&#233;part qui ne se rattrape jamais&lt;/a&gt;), c'en &#233;tait trop pour les Bleus. Ah oui, un petit dernier pour la route : en 2010, apr&#232;s trois &#233;ditions manqu&#233;es au dernier moment, Nicolas Anelka a particip&#233; &#224; sa premi&#232;re coupe du monde.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Si l'on veut bien mettre de c&#244;t&#233; la coupe des Conf&#233;d&#233;rations 2003, remport&#233;e face au Cameroun qui venait de perdre Marc-Vivien Fo&#233;, terrass&#233; par un accident cardiaque lors de la demi-finale.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Pourquoi un faux d&#233;part des Bleus ne se rattrape pas</title>
		<link>https://imaginaires.brunocolombari.fr/Pourquoi-un-faux-depart-des-Bleus</link>
		<guid isPermaLink="true">https://imaginaires.brunocolombari.fr/Pourquoi-un-faux-depart-des-Bleus</guid>
		<dc:date>2010-06-06T22:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Bruno</dc:creator>


		<dc:subject>La coupe du monde 2010</dc:subject>
		<dc:subject>Chroniques bleues</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Vendredi, le match France-Uruguay pourrait d&#233;j&#224; &#234;tre d&#233;cisif. En effet, jamais les Bleus n'ont gagn&#233; de comp&#233;tition sans vaincre lors de la premi&#232;re rencontre.&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://imaginaires.brunocolombari.fr/-Chroniques-de-la-balle-au-pied-" rel="directory"&gt;Chroniques de la balle au pied&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://imaginaires.brunocolombari.fr/+-La-coupe-du-monde-2010-+" rel="tag"&gt;La coupe du monde 2010&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://imaginaires.brunocolombari.fr/+-Histoire-s-de-l-equipe-de-France-+" rel="tag"&gt;Chroniques bleues&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://imaginaires.brunocolombari.fr/local/cache-vignettes/L129xH150/arton478-11f37.jpg?1732183879' alt='' class='spip_logo spip_logo_right' width='129' height='150' onmouseover='' onmouseout='' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Douze phases finales de coupe du monde, six phases finales de l'Euro&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;depuis que celui-ci a adopt&#233; une formule de championnat, en 1980. (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; : l'&#233;quipe de France a particip&#233; jusqu'&#224; pr&#233;sent &#224; dix-huit tournois internationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Examinons en d&#233;tail comment elle a commenc&#233; chacun de ces tournois, et avec quel r&#233;sultat final. En 1930 en Uruguay, les Bleus commencent par une victoire sur le Mexique (4-1) au premier tour. S'il battent l'Argentine, ils joueront la demi-finale. Mais ils s'inclinent de justesse (0-1) et sont &#233;limin&#233;s, la derni&#232;re rencontre contre le Chili (0-1) &#233;tant sans enjeu.&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;i&gt;Mexique 4-1&lt;/i&gt; -&gt; &lt;strong&gt;&#233;limin&#233; au premier tour&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1934 en Italie, le premier tour est remplac&#233; par un huiti&#232;me de finale. La France est battue par l'Autriche (2-3 apr&#232;s prolongations), alors consid&#233;r&#233;e comme la meilleure &#233;quipe europ&#233;enne.&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;i&gt;Autriche 2-3&lt;/i&gt; -&gt; &lt;strong&gt;&#233;limin&#233; au premier tour&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1938 en France, toujours en huiti&#232;mes de finale, les Bleus battent la Belgique, mais s'inclinent en quarts contre l'Italie, champion du monde en titre.&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;i&gt;Belgique 3-1&lt;/i&gt; -&gt; &lt;strong&gt;quart-finaliste&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1954 en Suisse, retour &#224; un premier tour classique, mais o&#249; les t&#234;tes de s&#233;rie ne se rencontrent pas. La France s'incline d'entr&#233;e face &#224; la Yougoslavie (0-1), et la victoire suivante contre le Mexique (3-2) est insuffisante pour d&#233;passer le Br&#233;sil.&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;i&gt;Yougoslavie 0-1&lt;/i&gt; -&gt; &lt;strong&gt;&#233;limin&#233; au premier tour
&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1958 en Su&#232;de, les Bleus commencent par un festival offensif contre le Paraguay (7-3). Mais ils s'inclinent face &#224; la Yougoslavie (2-3) et doivent batailler contre l'Ecosse (2-1) pour obtenir un billet pour les quarts de finale.&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;i&gt;Paraguay 7-3&lt;/i&gt; -&gt; &lt;strong&gt;demi-finaliste&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1966 en Angleterre, le premier match contre le Mexique semble facile, mais il ne se solde que par un nul (1-1). La d&#233;faite contre l'Uruguay (1-2) puis celle contre l'Angleterre (1-2) sont fatales.&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;i&gt;Mexique 1-1&lt;/i&gt; -&gt; &lt;strong&gt;&#233;limin&#233; au premier tour&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;center&gt;
&lt;iframe src=&#034;http://www.britishpathe.com/embed.php?archive=71008&#034; name=&#034;pathe_flash_embed&#034; width=&#034;352&#034; height=&#034;264&#034; scrolling=&#034;no&#034; frameborder=&#034;1&#034;&gt;
&lt;p&gt;Your browser does not support iframes.&lt;/p&gt;
&lt;/iframe&gt;&lt;/center&gt;
&lt;center&gt;&lt;strong&gt;France-Mexique 1966 &#224; Londres. &lt;br&gt;Un match nul inqui&#233;tant d'entr&#233;e.&lt;/strong&gt;&lt;/center&gt;
&lt;p&gt;En 1978 en Argentine, les Bleus ne sont pas g&#226;t&#233;s : s'ils marquent d'entr&#233;e face &#224; l'Italie, leurs h&#233;sitations d&#233;fensives co&#251;tent tr&#232;s cher (1-2). Le match face &#224; l'Argentine est d&#232;s lors d&#233;cisif, mais il est &#233;galement perdu, contre le cours du jeu (1-2). La victoire contre la Hongrie (3-1) ne change rien.&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;i&gt;Italie 1-2&lt;/i&gt; -&gt; &lt;strong&gt;&#233;limin&#233; au premier tour&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1982 en Espagne, l'Angleterre assomme les hommes d'Hidalgo d'entr&#233;e (1-3). Il faudra attendre la derni&#232;re minute d'un match irrespirable contre la Tch&#233;coslovaquie (1-1) pour assurer la qualification, apr&#232;s une facile victoire contre le Kowe&#239;t (4-1).&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;i&gt;Angleterre 1-3&lt;/i&gt; -&gt; &lt;strong&gt;demi-finaliste
&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;center&gt;
&lt;object width=&#034;480&#034; height=&#034;385&#034;&gt;&lt;param name=&#034;movie&#034; value=&#034;http://www.youtube.com/v/zJio5ZcBLLA&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;rel=0&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&#034;allowFullScreen&#034; value=&#034;true&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&#034;allowscriptaccess&#034; value=&#034;always&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&#034;http://www.youtube.com/v/zJio5ZcBLLA&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;rel=0&#034; type=&#034;application/x-shockwave-flash&#034; allowscriptaccess=&#034;always&#034; allowfullscreen=&#034;true&#034; width=&#034;480&#034; height=&#034;385&#034;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;
&lt;/center&gt;
&lt;center&gt;&lt;strong&gt;Angleterre-France 1982 &#224; Bilbao. &lt;br&gt;Le cauchemar d'Ettori face &#224; Robson et Mariner.&lt;/strong&gt;&lt;/center&gt;
&lt;p&gt;En 1984, c'est &#224; l'arrach&#233; que les Bleus battent de tr&#232;s bons Danois (1-0) en ouverture de l'Euro. Suivront deux victoires contre la Belgique (5-0) et la Yougoslavie (3-2) et un premier titre.&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;i&gt;Danemark 1-0&lt;/i&gt; -&gt; &lt;strong&gt;vainqueur&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1986 au Mexique, le Canada craint une r&#226;cl&#233;e. Il n'en est rien, et apr&#232;s un festival d'occasions manqu&#233;es, Papin marque en fin de match (1-0). Apr&#232;s un nul contre l'URSS (1-1), la France obtient sa qualification contre la Hongrie (3-0).&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;i&gt;Canada 1-0&lt;/i&gt; -&gt; &lt;strong&gt;demi-finaliste&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1992 en Su&#232;de, les Bleus commencent doucement par un nul (1-1) contre le pays organisateur. Le deuxi&#232;me match face &#224; l'Angleterre est encore pire (0-0) et le dernier contre le Danemark est fatal (1-2).&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;i&gt;Su&#232;de 1-1&lt;/i&gt; -&gt; &lt;strong&gt;&#233;limin&#233; au premier tour&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1996 en Angleterre, l'&#233;quipe de France de Jacquet vient &#224; bout de la Roumanie (1-0) mais se fait rejoindre par l'Espagne (1-1) et n'obtient son billet pour les quarts que contre la Bulgarie (3-1).&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;i&gt;Roumanie 1-0&lt;/i&gt; -&gt; &lt;strong&gt;demi-finaliste&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1998 en France, victoire dans le mistral contre l'Afrique du Sud (3-0), puis contre l'Arabie Saoudite (4-0) et le Danemark (2-1).&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;i&gt;Afrique du Sud 3-0&lt;/i&gt; -&gt; &lt;strong&gt;vainqueur&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2000 en Belgique, bis repetita face au Danemark (3-0) puis la R&#233;publique tch&#232;que (2-1). La d&#233;faite contre les Pays-Bas (2-3) est anecdotique.&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;i&gt;Danemark 3-0&lt;/i&gt; -&gt; &lt;strong&gt;vainqueur&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2002 en Cor&#233;e, gros coup dur face au S&#233;n&#233;gal (0-1). Les Bleus s'accrochent &#224; dix contre l'Uruguay (0-0) mais tombent face aux Danois (0-2).&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;i&gt;S&#233;n&#233;gal 0-1&lt;/i&gt; -&gt; &lt;strong&gt;&#233;limin&#233; au premier tour&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2004 au Portugal, c'est un coup de th&#233;&#226;tre dans le temps additionnel qui permet de battre l'Angleterre (2-1). Mais les Bleus piochent ensuite face &#224; la Croatie (2-2) et se qualifient contre la Suisse (3-1).&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;i&gt;Angleterre 2-1&lt;/i&gt; -&gt; &lt;strong&gt;quart-finaliste&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;center&gt;
&lt;object width=&#034;480&#034; height=&#034;385&#034;&gt;&lt;param name=&#034;movie&#034; value=&#034;http://www.youtube.com/v/usQgknaZ4jw&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;rel=0&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&#034;allowFullScreen&#034; value=&#034;true&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&#034;allowscriptaccess&#034; value=&#034;always&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&#034;http://www.youtube.com/v/usQgknaZ4jw&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;rel=0&#034; type=&#034;application/x-shockwave-flash&#034; allowscriptaccess=&#034;always&#034; allowfullscreen=&#034;true&#034; width=&#034;480&#034; height=&#034;385&#034;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/center&gt;
&lt;center&gt;&lt;strong&gt;Angleterre-France 2004 &#224; Lisbonne. &lt;br&gt;Cinq derni&#232;res minutes de folie avec un doubl&#233; de Zidane.&lt;/strong&gt;&lt;/center&gt;
&lt;p&gt;En 2006 en Allemagne, la France cale d'entr&#233;e contre la Suisse (0-0) et la Cor&#233;e du Sud (1-1). Il faudra attendre la deuxi&#232;me mi-temps contre le Togo (2-0) pour sortir du premier tour.&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;i&gt;Suisse 0-0&lt;/i&gt; -&gt; &lt;strong&gt;finaliste&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;center&gt;
&lt;object width=&#034;480&#034; height=&#034;385&#034;&gt;&lt;param name=&#034;movie&#034; value=&#034;http://www.youtube.com/v/1SoaJLF_9Dc&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;rel=0&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&#034;allowFullScreen&#034; value=&#034;true&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&#034;allowscriptaccess&#034; value=&#034;always&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&#034;http://www.youtube.com/v/1SoaJLF_9Dc&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;rel=0&#034; type=&#034;application/x-shockwave-flash&#034; allowscriptaccess=&#034;always&#034; allowfullscreen=&#034;true&#034; width=&#034;480&#034; height=&#034;385&#034;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/center&gt;
&lt;center&gt;&lt;strong&gt;France-Suisse 2006 &#224; Stuttgart. &lt;br&gt;Un triste 0-0 en ouverture contre une d&#233;fense cadenass&#233;e.&lt;/strong&gt;&lt;/center&gt;
&lt;p&gt;En 2008 en Suisse, le match (tr&#232;s) nul contre la Roumanie (0-0) inqui&#232;te. Les deux suivants (Pays-Bas 1-4, Italie 0-2) sont un calvaire.&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;i&gt;Roumanie 0-0&lt;/i&gt; -&gt; &lt;strong&gt;&#233;limin&#233; au premier tour&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au total, neuf victoires, quatre nuls et cinq d&#233;faites. Gagner le premier match ne signifie &#233;videmment pas remporter l'&#233;preuve. Mais ne pas le gagner prive les Bleus d'une qualification rapide, au terme du deuxi&#232;me match. La qualification se joue alors lors de la troisi&#232;me rencontre du premier tour (sauf dans le cas de deux d&#233;faites initiales, ce qui n'est arriv&#233; qu'une fois, en 1978). En 1966, 1992, 2002 et 2008, la France a &#233;chou&#233;. En 1982, 1986, 1996, 2004 et 2006, elle a franchi l'obstacle. Mais faute de pouvoir &#233;conomiser les titulaires en faisant tourner l'effectif, elle n'arrivera jamais au bout, ou alors, sans la fra&#238;cheur n&#233;cessaire pour l'emporter (en 2006 face &#224; l'Italie). &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais gagner le premier match et pas le deuxi&#232;me revient au m&#234;me, &#224; la diff&#233;rence, notable, que dans ce cas les Bleus ont toujours franchi le premier tour. Ils ont m&#234;me atteint les demi-finales en 1958, 1986 et 1996, et les quarts de finale en 2004. Mais &#224; chaque fois, ils sont tomb&#233;s, m&#234;me face &#224; des &#233;quipes a priori inf&#233;rieures (R&#233;publique tch&#232;que et Gr&#232;ce).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La combinaison id&#233;ale, c'est donc deux victoires lors des deux premiers matches. En 18 participations &#224; une phase finale, ce n'est arriv&#233; que trois fois. En 1984, 1998 et 2000. Les trois fois, l'&#233;quipe a &#233;t&#233; largement remani&#233;e lors du troisi&#232;me match, alors que la qualification &#233;tait acquise. Les titulaires ont alors abord&#233; les rencontres-couperet avec plus de fra&#238;cheur et de confiance, et ont remport&#233; l'&#233;preuve. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vendredi soir apr&#232;s le match contre l'Uruguay, on saura si la France a hypoth&#233;qu&#233; ses chances de victoire finale. Mais c'est contre le Mexique le 17 juin que la route de Johannesbourg s'ouvrira peut-&#234;tre.&#8232;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb2-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;depuis que celui-ci a adopt&#233; une formule de championnat, en 1980. Auparavant, entre 1960 et 1976, il se jouait apr&#232;s la phase qualificative par &#233;limination directe en matches aller-retour en quarts de finale, puis une demi-finale et une finale chez l'un des pays demi-finalistes.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les Bleus sans num&#233;ro 10, &#231;a donne quoi ?</title>
		<link>https://imaginaires.brunocolombari.fr/Les-Bleus-sans-numero-10-ca-donne</link>
		<guid isPermaLink="true">https://imaginaires.brunocolombari.fr/Les-Bleus-sans-numero-10-ca-donne</guid>
		<dc:date>2010-06-04T14:30:14Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Bruno</dc:creator>


		<dc:subject>La coupe du monde 2010</dc:subject>
		<dc:subject>Chroniques bleues</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Depuis l'apr&#232;s-guerre, l'&#233;quipe de France n'a jou&#233; qu'une coupe du monde sans meneur de jeu. C'&#233;tait en 1966 en Angleterre, et cette ann&#233;e-l&#224;, le Mexique et l'Uruguay avaient largement contribu&#233; &#224; &#233;liminer les Bleus d'entr&#233;e. Sans un joueur du niveau de Kopa, Platini ou Zidane, la France a-t-elle une chance d'aller loin ?&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://imaginaires.brunocolombari.fr/-Chroniques-de-la-balle-au-pied-" rel="directory"&gt;Chroniques de la balle au pied&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://imaginaires.brunocolombari.fr/+-La-coupe-du-monde-2010-+" rel="tag"&gt;La coupe du monde 2010&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://imaginaires.brunocolombari.fr/+-Histoire-s-de-l-equipe-de-France-+" rel="tag"&gt;Chroniques bleues&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://imaginaires.brunocolombari.fr/local/cache-vignettes/L132xH150/arton477-3731f.jpg?1732183879' alt='' class='spip_logo spip_logo_right' width='132' height='150' onmouseover='' onmouseout='' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Kopa, Platini, Zidane : les trois meilleurs joueurs fran&#231;ais de tous les temps ont &#233;volu&#233;, plus ou moins, au m&#234;me poste. Celui de meneur de jeu. C'est avec le premier que les Bleus, pour la premi&#232;re fois, ont approch&#233; d'une finale mondiale. C'est gr&#226;ce au second qu'ils ont atteint &#224; nouveau, et deux fois d'affil&#233;e, le dernier carr&#233;. Et c'est peu dire que le troisi&#232;me y est pour beaucoup dans le titre de 1998 et la finale de 2006.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1408 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;27&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://imaginaires.brunocolombari.fr/local/cache-vignettes/L300xH314/kopa-300-2d6b7.jpg?1732183879' width='300' height='314' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre crayon document-titre-1408 '&gt;&lt;strong&gt;Raymond Kopa en ao&#251;t 2008
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Il faut donc remonter loin, tr&#232;s loin dans le temps pour trouver trace d'une participation de l'&#233;quipe de France &#224; une coupe du monde sans grand meneur de jeu. En 1966, pr&#233;cis&#233;ment, quand les Bleus all&#232;rent en Angleterre avec une &#233;quipe d&#233;pourvue de joueurs cr&#233;atifs au milieu : les Nantais De Mich&#232;le et Jacky Simon, le Bordelais De Bourgoing ou le St&#233;phanois Herbin. Le r&#233;sultat est vite vu : en jouant tr&#232;s d&#233;fensifs, les Bleus butent contre le Mexique (tiens !), chutent contre l'Uruguay (tiens tiens !) et s'inclinent face &#224; l'Angleterre. On est alors au c&#339;ur des ann&#233;es soixante, dans le trou noir de l'histoire de l'&#233;quipe de France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Auparavant, les Bleus avaient fait tr&#232;s forte impression avec la g&#233;n&#233;ration pr&#233;c&#233;dente, celle de Raymond Kopa, Roger Piantoni et Just Fontaine, le trio magique qui dynamite les d&#233;fenses adverses (7 buts contre le Paraguay, 2 contre la Yougoslavie et l'Ecosse, 4 contre l'Irlande du Nord, 2 contre le Br&#233;sil et 6 contre l'Allemagne). Jamais une telle combinaison de cr&#233;ativit&#233; au milieu et d'efficacit&#233; devant n'avait &#233;t&#233; trouv&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1409 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;29&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://imaginaires.brunocolombari.fr/local/cache-vignettes/L300xH374/platini-300-8d49d.jpg?1732183879' width='300' height='374' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre crayon document-titre-1409 '&gt;&lt;strong&gt;Michel Platini en juin 1986
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Il faudra attendre vingt-quatre ans et le Mundial espagnol pour voir les Bleus, emmen&#233;s par un Platini ayant chang&#233; de statut &#224; Saint-Etienne, confirmer leurs promesses au plus haut niveau. L'&#233;dition mexicaine, en 1986, arrivera trop tard, mais m&#234;me avec un duo Platini-Giresse diminu&#233;, la France finit troisi&#232;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La suite, on la conna&#238;t, avec un Zidane au sommet de son art en 2000, mais d&#233;j&#224; suffisament fort pour faire basculer la finale 1998 et pour tirer les Bleus jusqu'&#224; celle de 2006.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion : un meneur de classe mondiale est-elle une garantie absolue d'obtenir une place au moins de demi-finaliste ? Pas du tout. Ce serait oublier que Kopa &#233;tait l&#224; en 1954 lors de la coupe du monde en Suisse, que Platini a jou&#233; sa premi&#232;re phase finale en Argentine en 1978 et que Zidane a particip&#233; au match contre le Danemark en Cor&#233;e du Sud en 2002. Et les trois fois, les Bleus ont pli&#233; bagages au premier tour, ne faisant pas mieux qu'en 1930, 1934, 1938 et 1966 o&#249; les s&#233;lectionn&#233;s &#233;taient de niveau moindre.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1412 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;30&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://imaginaires.brunocolombari.fr/local/cache-vignettes/L300xH342/zidane-300-dbf47.jpg?1732183879' width='300' height='342' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre crayon document-titre-1412 '&gt;&lt;strong&gt;Zinedine Zidane en juin 2004
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Mais en 1954, Kopa n'avait que 22 ans et ne comptait que 13 s&#233;lections. En 1978, Platini avait un an de plus et 15 s&#233;lections. Enfin, si Zidane sortait d'une grande saison avec le Real Madrid en 2002, il joua le match de trop (contre la Cor&#233;e du Sud en amical) et, bless&#233;, ne put participer aux rencontres contre le S&#233;n&#233;gal et l'Uruguay.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2010 donc, pas de Kopa, ni de Platini et encore moins de Zidane. Le seul joueur ayant un profil similaire, Yoann Gourcuff, semble enccore un peu tendre &#224; ce niveau, apr&#232;s une saison d&#233;cevante en club et en s&#233;lection. De plus, le nouveau syst&#232;me de jeu en 4-3-3 le place plus bas sur le terrain, alors que les trois pr&#233;d&#233;cesseurs jouaient juste derri&#232;re les attaquants. Ceci dit, prudence : au printemps 1998, Zidane &#233;tait loin d'avoir &#233;clat&#233; en &#233;quipe de France. C'est la comp&#233;tition qui lui a fait franchir plusieurs paliers tr&#232;s rapidement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En tout cas, jamais dans l'histoire les Bleus n'ont atteint les demi-finales avec une &#233;quipe dont la force d&#233;pendait uniquement du collectif, comme ce fut le cas pour l'Argentine en 1978, l'Allemagne en 1990 ou l'Italie en 2006. Pour aller loin, l'&#233;quipe de France a besoin d'un joueur hors normes, capable de sublimer le reste de l'&#233;quipe en la mettant &#224; son service. Gourcuff peut-il &#234;tre ce joueur ? R&#233;ponse dans quelques jours.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les Bleus sous le degr&#233; z&#233;ro (de latitude)</title>
		<link>https://imaginaires.brunocolombari.fr/Les-Bleus-sous-le-degre-zero-de</link>
		<guid isPermaLink="true">https://imaginaires.brunocolombari.fr/Les-Bleus-sous-le-degre-zero-de</guid>
		<dc:date>2010-05-27T14:45:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Bruno</dc:creator>


		<dc:subject>Chroniques bleues</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Apr&#232;s sa victoire face au Costa-Rica, c'est dans la nuit du 31 mai au 1er juin que l'&#233;quipe de France franchira l'Equateur pour se rendre &#224; la R&#233;union puis en Afrique du Sud. Depuis 1904, les Bleus n'ont jou&#233; que 17 matches dans l'h&#233;misph&#232;re sud. La derni&#232;re fois, c'&#233;tait il y a neuf ans. Flash-back historico-g&#233;ographique sous la latitude z&#233;ro.&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://imaginaires.brunocolombari.fr/-Chroniques-de-la-balle-au-pied-" rel="directory"&gt;Chroniques de la balle au pied&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://imaginaires.brunocolombari.fr/+-Histoire-s-de-l-equipe-de-France-+" rel="tag"&gt;Chroniques bleues&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://imaginaires.brunocolombari.fr/local/cache-vignettes/L148xH150/arton475-51c1b.png?1732183879' alt='' class='spip_logo spip_logo_right' width='148' height='150' onmouseover='' onmouseout='' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Cent six ans d'existence pour l'&#233;quipe de France, sept cent vingt-quatre matches jou&#233;s et combien dans l'h&#233;misph&#232;re sud ? Vous ne vous &#234;tes jamais pos&#233; la question, probablement, moi non plus d'ailleurs, du moins jusqu'&#224; avant-hier. Et comme toute question appelle une r&#233;ponse, la voil&#224;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Donc, les Bleus ont franchi l'&#233;quateur &#224; huit reprises seulement pour disputer dix-sept matches au total, ce qui est fort peu. Si on se penche vers le bas du globe pour y voir de plus pr&#232;s, on y trouve bien entendu des matches contre l'Argentine (six), le Chili (deux), le Br&#233;sil (un seul), mais aussi le Mexique, la Colombie, l'Italie, la Hongrie, l'Afrique du Sud et l'Australie. Et, plus original, deux matches contre des s&#233;lections continentales, l'Afrique et l'Am&#233;rique centrale (appel&#233;e aussi dans les archives CONCACAF, du nom de la f&#233;d&#233;ration locale).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus &#233;tonnant, ces rencontres se concentrent sur quatre p&#233;riodes relativement resserr&#233;es : juillet 1930 (premi&#232;re coupe du monde en Uruguay), 1971-72 (tourn&#233;e en Argentine et participation &#224; la coupe de l'Ind&#233;pendance au Br&#233;sil), 1977-78 (tourn&#233;e en Argentine et au Br&#233;sil, puis coupe du monde en Argentine) et 2000-2001 (matches amicaux en Afrique du Sud, au Chili et en Australie). Le reste du temps, rien, uniquement des rencontres en Europe ou, tr&#232;s exceptionnellement, aux Etats-Unis (1979), en Extr&#234;me-Orient (1994, 2001-2002) ou en Afrique du Nord (1998, 2000 et 2002).&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1406 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://imaginaires.brunocolombari.fr/local/cache-vignettes/L430xH322/centenario-33c8d.jpg?1732183879' width='430' height='322' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;center&gt;&lt;strong&gt;Le stade Centenario &#224; Montevideo (Uruguay), &lt;br&gt;
th&#233;&#226;tre de France-Chili le 19 juillet 1930&lt;/strong&gt;&lt;/center&gt;
&lt;p&gt;Tout a donc commenc&#233; il y a tr&#232;s, tr&#232;s longtemps, en juillet 1930 avec la toute premi&#232;re coupe du monde organis&#233;e par l'Uruguay. Le voyage, qui a dur&#233; quatorze jours sur le navire Conte Verde, fait d&#233;sormais partie de la grande histoire des Bleus, avec un bal masqu&#233; gagn&#233; par la fille de Jules Rimet au passage de l'&#233;quateur&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;La coupe du monde, 1930-1970, &#233;ditions L'Equipe, p18&#034; id=&#034;nh3-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Les Fran&#231;ais ont d'ailleurs pass&#233; plus de temps en haute mer que sur la terre ferme, &#233;ject&#233;s d&#232;s le premier tour malgr&#233; une victoire initiale contre le Mexique (4-1, avec le gardien Alex Th&#233;pot bless&#233; d'entr&#233;e et remplac&#233; par le d&#233;fenseur Augustin Chantrel), douch&#233;e par deux d&#233;faites face &#224; l'Argentine (0-1) et au Chili (0-1).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faudra donc attendre quarante-et-un ans pour revoir les Bleus franchir la ligne m&#233;diane terrestre, puisque les coupes du monde sud-am&#233;ricaines en 1950 (Br&#233;sil) et 1962 (Chili) se jou&#232;rent sans la France. La deuxi&#232;me tourn&#233;e (amicale) a &#233;t&#233; organis&#233;e en janvier 1971 avec deux matches amicaux contre l'Argentine &#224; Mar del Plata et Buenos Aires. Une Argentine en crise qui a manqu&#233; le Mundial mexicain sept mois plus t&#244;t, et qui s'incline tout d'abord (3-4) apr&#232;s avoir tir&#233; pas moins de huit fois sur les poteaux&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3-2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;L'int&#233;grale de l'&#233;quipe de France de football, First &#233;ditions, pp 219-220&#034; id=&#034;nh3-2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, avant de prendre sa revanche cinq jours plus tard (2-0).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ann&#233;e suivante, en juin 1972, les Bleus se rendent au Br&#233;sil (&#224; Salvador de Bahia et Maceio) o&#249; ils sont invit&#233;s &#224; participer &#224; la Coupe de l'Ind&#233;pendance. Ils battent d'abord facilement une s&#233;lection d'Am&#233;rique centrale (5-0, tripl&#233; d'Herv&#233; Revelli) compos&#233;e d'Ha&#239;tiens et de Honduriens, avant de souffrir face &#224; une bonne s&#233;lection africaine (2-0). Ce match est historique puisque c'est le premier dans l'histoire des Bleus contre une &#233;quipe d'Afrique. Le match nul contre une Argentine prudente (0-0) &#233;liminera la France de la suite de la comp&#233;tition.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1405 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://imaginaires.brunocolombari.fr/local/cache-vignettes/L424xH263/maracana-400-c1c80.jpg?1732183879' width='424' height='263' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt; &lt;center&gt;&lt;strong&gt;Le Maracana de Rio (Br&#233;sil), alors le plus grand stade du monde, &lt;br&gt;o&#249; la France obtient un nul prometteur en 1977 (2-2)&lt;/strong&gt;&lt;/center&gt;
&lt;p&gt;La tourn&#233;e suivante, fin juin 1977, vise &#224; pr&#233;parer le Mundial argentin. Emmen&#233;s par Michel Hidalgo, les Bleus comptent six Nantais autour de Michel Platini, qui a alors 22 ans. Apr&#232;s un 0-0 int&#233;ressant &#224; Buenos-Aires contre l'Argentine, la France fait une grosse frayeur au Br&#233;sil, invaincu au Maracana depuis vingt ans. Men&#233;s 2-0, les Tricolores reviennent dans le match par Six&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3-3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;qui a reconnu apr&#232;s coup s'&#234;tre aid&#233; de la main apr&#232;s un amorti et avant (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3-3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; puis &#233;galisent par Tr&#233;sor &#224; cinq minutes de la fin (2-2).&lt;/p&gt;
&lt;center&gt;
&lt;object width=&#034;480&#034; height=&#034;385&#034;&gt;&lt;param name=&#034;movie&#034; value=&#034;http://www.youtube.com/v/yZoYtXVWEv0&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;rel=0&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&#034;allowFullScreen&#034; value=&#034;true&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&#034;allowscriptaccess&#034; value=&#034;always&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&#034;http://www.youtube.com/v/yZoYtXVWEv0&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;rel=0&#034; type=&#034;application/x-shockwave-flash&#034; allowscriptaccess=&#034;always&#034; allowfullscreen=&#034;true&#034; width=&#034;480&#034; height=&#034;385&#034;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/center&gt;
&lt;center&gt;&lt;strong&gt;Italie-France &#224; Mar del Plata le 2 juin 1978. &lt;br&gt;Lacombe marque apr&#232;s trente secondes de jeu.&lt;/strong&gt;&lt;/center&gt;
&lt;p&gt;C'est en Concorde que l'&#233;quipe de France et sa r&#233;putation flatteuse (championne du monde des matches amicaux !) rejoignent l'Argentine en juin 1978. Plac&#233;s dans le groupe de la muerte avec l'Italie, l'Argentine et la Hongrie, les Bleus tombent d'entr&#233;e &#224; Mar del Plata (1-2) et malgr&#233; un tr&#232;s bon deuxi&#232;me match, sont &#233;limin&#233;s ensuite par l'Argentine (1-2). La derni&#232;re rencontre, contre la Hongrie &#224; Mar del Plata, voit les Fran&#231;ais jouer en maillot vert et blanc, celui du club local de Kimberley (victoire 3-1).&lt;/p&gt;
&lt;center&gt;
&lt;object width=&#034;480&#034; height=&#034;385&#034;&gt;&lt;param name=&#034;movie&#034; value=&#034;http://www.youtube.com/v/u5RSQcjnu2c&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;rel=0&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&#034;allowFullScreen&#034; value=&#034;true&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&#034;allowscriptaccess&#034; value=&#034;always&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&#034;http://www.youtube.com/v/u5RSQcjnu2c&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;rel=0&#034; type=&#034;application/x-shockwave-flash&#034; allowscriptaccess=&#034;always&#034; allowfullscreen=&#034;true&#034; width=&#034;480&#034; height=&#034;385&#034;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/center&gt;
&lt;center&gt;&lt;strong&gt;Argentine-France au Monumental de Buenos Aires, le 6 juin 1978. &lt;br&gt;Grand match des Bleus, mais d&#233;faite &#233;liminatoire.&lt;/strong&gt;&lt;/center&gt;
&lt;p&gt;Quand les Bleus remettront le pied en Am&#233;rique du Sud, en septembre 2001, ce sera avec un double titre de champion du monde et d'Europe. Ce qui n'emp&#234;chera pas les Chiliens de Zamorano de l'emporter (2-1). Un an avant, la s&#233;lection de Roger Lemerre avait commenc&#233; sa tourn&#233;e mondiale post-Euro par un voyage &#224; Johannesbourg, &#224; l'Ellis Park Stadium contre l'Afrique du Sud (0-0). Et c'est le 11 novembre 2001 &#224; Melbourne que les Bleus ont disput&#233; leur dernier match dans l'h&#233;misph&#232;re sud, au cours d'une partie tr&#232;s oubliable contre l'Australie (1-1) qui ne restera dans l'histoire que pour le trajet le plus long. En attendant un hypoth&#233;tique Nouvelle-Z&#233;lande-France &#224; Auckland...&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb3-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;i&gt;La coupe du monde, 1930-1970&lt;/i&gt;, &#233;ditions L'Equipe, p18&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3-2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3-2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3-2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;i&gt;L'int&#233;grale de l'&#233;quipe de France de football&lt;/i&gt;, First &#233;ditions, pp 219-220&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3-3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3-3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3-3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;qui a reconnu apr&#232;s coup s'&#234;tre aid&#233; de la main apr&#232;s un amorti et avant d'armer sa vol&#233;e victorieuse, &lt;i&gt;L'int&#233;grale de l'&#233;quipe de France de football&lt;/i&gt;, First &#233;ditions, p247&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>De Andr&#233; Tassin &#224; Fabien Barthez, une br&#232;ve histoire des listes bleues</title>
		<link>https://imaginaires.brunocolombari.fr/De-Andre-Tassin-a-Fabien-Barthez</link>
		<guid isPermaLink="true">https://imaginaires.brunocolombari.fr/De-Andre-Tassin-a-Fabien-Barthez</guid>
		<dc:date>2010-05-09T08:43:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Bruno</dc:creator>


		<dc:subject>La coupe du monde 2010</dc:subject>
		<dc:subject>Chroniques bleues</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;C'est mardi 11 mai que Raymond Domenech donnera la liste des 23 joueurs appel&#233;s pour la coupe du monde 2010, la treizi&#232;me de l'&#233;quipe de France. Petit retour sur ces listes successives et sur les 193 joueurs qui y ont figur&#233;, de Fabien Barthez (17 matches, record &#224; battre) &#224; Andr&#233; Tassin, premier gardien rempla&#231;ant en 1930.&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://imaginaires.brunocolombari.fr/-Chroniques-de-la-balle-au-pied-" rel="directory"&gt;Chroniques de la balle au pied&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://imaginaires.brunocolombari.fr/+-La-coupe-du-monde-2010-+" rel="tag"&gt;La coupe du monde 2010&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://imaginaires.brunocolombari.fr/+-Histoire-s-de-l-equipe-de-France-+" rel="tag"&gt;Chroniques bleues&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://imaginaires.brunocolombari.fr/local/cache-vignettes/L150xH145/arton471-3cfab.jpg?1732460305' alt='' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='145' onmouseover='' onmouseout='' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Mardi soir, sur le coup de 20 heures, Nicolas Anelka saura s'il est enfin appel&#233; &#224; participer &#224; une phase finale de coupe du monde, lui qui pourrait d&#233;j&#224; en &#234;tre &#224; sa quatri&#232;me. Ecart&#233; &#224; la derni&#232;re minute en 1998, en 2002 et en 2006, l'attaquant de Chelsea a de bonnes chances de faire partie de ceux qui vont compl&#233;ter la liste des listes, qui comprend les 193 internationaux fran&#231;ais &#224; avoir particip&#233; &#224; une ou plusieurs des douze coupes du monde o&#249; les Bleus &#233;taient pr&#233;sents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Particip&#233; est souvent le mot, puisque faire partie d'une liste ne veut en aucun cas dire que l'on va jouer, encore moins &#234;tre titulaire. Sur les 193 noms de joueurs appel&#233;s aux phases finales de 1930, 1934, 1938, 1954, 1958, 1966, 1978, 1982, 1986, 1998, 2002 et 2006, ils sont 52 &#224; n'avoir jamais quitt&#233; le banc de touche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Hormis en 1930, o&#249; les Bleus qui embarquent sur le Conte Verde &#224; destination de l'Uruguay ne sont que 16, la plus grande partie des listes a compt&#233; 22 noms (jusqu'en 1998). Depuis 2002, un vingt-troisi&#232;me joueur permet aux s&#233;lectionneurs de doubler tous les postes en plus du troisi&#232;me gardien. En 1930, quatre joueurs n'ont particip&#233; &#224; aucun match, contre cinq en 2006, six en 2002, sept en 1958, huit en 1954 et en 1966 (malgr&#233; l'introduction du rempla&#231;ant en cours de match) et onze en 1934 et en 1938, ann&#233;es o&#249; le premier tour &#233;tait remplac&#233; par un huiti&#232;me de finale.&lt;/p&gt;
&lt;center&gt;
&lt;script type=&#034;text/javascript&#034; src=&#034;http://www.ina.fr/js/global/controle/ogp_player_embed.js&#034;&gt;&lt;/script&gt;&lt;script type=&#034;text/javascript&#034; src=&#034;http://www.ina.fr/player/embed/w/512/h/384/id_notice/CAA8201067001/id_utilisateur/948779/hash/bf6b3735a95fb10dca17803b0461ec00&#034;&gt;&lt;/script&gt;&lt;div align=&#034;center&#034; style=&#034;background-color:#000; font:11px/18px Arial,Helvetica,Verdana,sans-serif; color:#b4d2fe; width:512px;&#034;&gt; retrouver ce m&#233;dia sur &lt;a href=&#034;http://www.ina.fr/sport/football/video/CAA8201067001/les-bleus-a-font-romeu.fr.html&#034; target=&#034;_blank&#034; style=&#034;font-weight:bold; color:#b4d2fe&#034;&gt;www.ina.fr&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;
&lt;/center&gt;
&lt;br&gt;
&lt;center&gt;&lt;strong&gt;Le 23 mai 1982, Michel Hidalgo et ses 22 s&#233;lectionn&#233;s se pr&#233;parent en altitude &#224; Font-Romeu. Hormis Baratelli, tous joueront en Espagne.&lt;/strong&gt;&lt;/center&gt;
&lt;p&gt;La seule p&#233;riode dans l'histoire des Bleus o&#249; tout le monde jouait, ou presque, est celle des ann&#233;es Hidalgo. En 1978 en Argentine, l'&#233;quipe de France plie bagages apr&#232;s trois matches, mais les 22 joueurs ont obtenu du temps de jeu. En 1982, la petite finale contre la Pologne donne l'occasion au s&#233;lectionneur de faire jouer les coiffeurs (hormis le troisi&#232;me gardien, Dominique Baratelli) et en 1986, Henri Michel perp&#233;tue la tradition contre la Belgique (l&#224; aussi, Philippe Bergeroo, troisi&#232;me gardien, est le seul &#224; revenir bredouille du Mexique). Enfin, en 1998, Aim&#233; Jacquet fait tourner son effectif lors du troisi&#232;me match du premier tour (contre le Danemark), auquel Bernard Lama refuse de participer. Il sera donc le seul champion du monde, avec Lionel Charbonnier, &#224; n'avoir pas jou&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A l'inverse, seize joueurs comptent dix matches ou plus en phase finale. A leur t&#234;te, on trouve Fabien Barthez, qui n'a manqu&#233; aucune des 17 rencontres jou&#233;es par les Bleus en 1998, 2002 et 2006. Si son record ne sera plus menac&#233; par Lilian Thuram (16 matches), il est menac&#233; par Thierry Henry (15) et &#224; un degr&#233; moindre par Patrick Vieira (12), qui deviendraient en cas de s&#233;lection les premiers joueurs fran&#231;ais &#224; avoir particip&#233; &#224; quatre phases finales de coupe du monde.&lt;/p&gt;
&lt;center&gt;
&lt;script type=&#034;text/javascript&#034; src=&#034;http://www.ina.fr/js/global/controle/ogp_player_embed.js&#034;&gt;&lt;/script&gt;&lt;script type=&#034;text/javascript&#034; src=&#034;http://www.ina.fr/player/embed/w/512/h/384/id_notice/CAC98020418/id_utilisateur/948779/hash/bf6b3735a95fb10dca17803b0461ec00&#034;&gt;&lt;/script&gt;&lt;div align=&#034;center&#034; style=&#034;background-color:#000; font:11px/18px Arial,Helvetica,Verdana,sans-serif; color:#b4d2fe; width:512px;&#034;&gt; retrouver ce m&#233;dia sur &lt;a href=&#034;http://www.ina.fr/sport/football/video/CAC98020418/vingt-huit-moins-six-selection-equipe-de-france.fr.html&#034; target=&#034;_blank&#034; style=&#034;font-weight:bold; color:#b4d2fe&#034;&gt;www.ina.fr&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;/center&gt;
&lt;br&gt;
&lt;center&gt;&lt;strong&gt;Douze ans plus tard, le 23 mai 1998, six joueurs quittent Clairefontaine pour ramener la liste des 28 &#224; 22&lt;/strong&gt;&lt;/center&gt;
&lt;p&gt;On pourrait d'ailleurs construire une &#233;quipe-type qui aurait fi&#232;re allure :&lt;/p&gt;
&lt;center&gt;Barthez (17 matches)&lt;br class='manualbr' /&gt;Thuram (16) - Bossis (15) - Battiston (11) - Amoros (12)&lt;br class='manualbr' /&gt;Vieira (12) - Tigana (12)&lt;br class='manualbr' /&gt;Platini (14) - Zidane (12)&lt;br class='manualbr' /&gt;Trezeguet (12) - Henry (15)
&lt;p&gt;rempla&#231;ants : Giresse (12), Wiltord (10), Desailly (10), Rocheteau (10) et Tr&#233;sor (10)&lt;/p&gt;
&lt;/center&gt;
&lt;p&gt;Le cas de Sylvain Wiltord est assez atypique, parce que s'il entre dans le groupe de t&#234;te &#224; dix matches et plus, il n'en a jou&#233; aucun en entier. Titulaire en Cor&#233;e du sud en 2002 et lors des deux premiers matches en Allemagne en 2006, il a c&#233;d&#233; sa place en cours de rencontre. Et s'il a particip&#233; aux cinq derniers matches de 2006, c'&#233;tait en tant que rempla&#231;ant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faut aussi noter que sur ces 16 joueurs &#224; dix matches et plus, Amoros, Tigana, Giresse, Wiltord et Tr&#233;sor n'ont jou&#233; que deux phases finales, les autres trois. Patrick Vieira et Thierry Henry, s'ils sont appel&#233;s mardi, pourraient ainsi &#234;tre les premiers fran&#231;ais &#224; jouer quatre phases finales. Quant &#224; Gallas, Rib&#233;ry, Malouda, Abidal, Govou et Ciss&#233;, ils peuvent encore esp&#233;rer atteindre les dix matches en juillet prochain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, il est possible de participer &#224; plusieurs phases finales sans jouer un seul match. R&#233;cemment, c'est arriv&#233; &#224; Gr&#233;gory Coupet (2002 et 2006), et plus anciennement &#224; Roger Courtois, Ren&#233; Llense, Jules Vandooren (1934 et 1938) et C&#233;lestin Delmer (1930 et 1934). S'ils sont retenus par Raymond Domenech et qu'ils restent encore sur le banc, Micka&#235;l Landreau et Jean-Alain Boumsong pourraient compl&#233;ter la liste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On ne pourrait terminer ce tour d'horizon sans dire un mot de ceux qui ont manqu&#233; la coupe du monde : Eric Cantona (45 s&#233;lections entre 1987 et 1995), Basile Boli (45 s&#233;lections entre 1986 et 1993), Georges Bereta (44 s&#233;lections entre 1967 et 1975), Jules Dewaquez (41 s&#233;lections entre 1920 et 1929), Herv&#233; Revelli (30 s&#233;lections entre 1966 et 1975), David Ginola (17 s&#233;lections entre 1990 et 1995), Larbi Ben Barek (plus vieil international fran&#231;ais, 17 s&#233;lections entre 1938 et 1954, que des matches amicaux) et bien s&#251;r Jos&#233; Tour&#233; (16 s&#233;lections entre 1983 et 1989), si brillant avec le FC Nantes au milieu des ann&#233;es 80 et bless&#233; quelques semaines avant la coupe du monde au Mexique.&lt;/p&gt;
&lt;center&gt;&lt;script type=&#034;text/javascript&#034; src=&#034;http://www.ina.fr/js/global/controle/ogp_player_embed.js&#034;&gt;&lt;/script&gt;&lt;script type=&#034;text/javascript&#034; src=&#034;http://www.ina.fr/player/embed/w/512/h/384/id_notice/I00002185/id_utilisateur/948779/hash/bf6b3735a95fb10dca17803b0461ec00&#034;&gt;&lt;/script&gt;&lt;div align=&#034;center&#034; style=&#034;background-color:#000; font:11px/18px Arial,Helvetica,Verdana,sans-serif; color:#b4d2fe; width:512px;&#034;&gt; retrouver ce m&#233;dia sur &lt;a href=&#034;http://www.ina.fr/sport/football/video/I00002185/but-de-jose-toure.fr.html&#034; target=&#034;_blank&#034; style=&#034;font-weight:bold; color:#b4d2fe&#034;&gt;www.ina.fr&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;/center&gt;
&lt;br&gt;
&lt;center&gt;&lt;strong&gt;Le 30 octobre 1985, but de Jos&#233; Tour&#233; contre le Luxembourg. L'attaquant nantais, bless&#233; au printemps, n'ira pas au Mexique.&lt;/strong&gt;&lt;/center&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>France-Espagne : comme un air de d&#233;j&#224;-vu</title>
		<link>https://imaginaires.brunocolombari.fr/France-Espagne-comme-un-air-de</link>
		<guid isPermaLink="true">https://imaginaires.brunocolombari.fr/France-Espagne-comme-un-air-de</guid>
		<dc:date>2010-03-06T13:27:41Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Bruno</dc:creator>


		<dc:subject>Chroniques bleues</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;La nette d&#233;faite des Bleus le 3 mars dernier a une s&#339;ur jumelle : le 11 octobre 1986, l'&#233;quipe de Michel Platini &#233;tait surclass&#233;e par une s&#233;lection sovi&#233;tique irr&#233;sistible (0-2). C'&#233;tait le d&#233;but d'un tunnel de dix ans. Rendez-vous en 2020, alors ? Probablement pas. L'horizon de l'&#233;quipe actuelle se situe plut&#244;t vers 2014-2016. Voici pourquoi.&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://imaginaires.brunocolombari.fr/-Chroniques-de-la-balle-au-pied-" rel="directory"&gt;Chroniques de la balle au pied&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://imaginaires.brunocolombari.fr/+-Histoire-s-de-l-equipe-de-France-+" rel="tag"&gt;Chroniques bleues&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://imaginaires.brunocolombari.fr/local/cache-vignettes/L108xH150/arton460-243c0.jpg?1732460305' alt='' class='spip_logo spip_logo_right' width='108' height='150' onmouseover='' onmouseout='' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_1343 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;39&#034; data-legende-lenx=&#034;x&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://imaginaires.brunocolombari.fr/local/cache-vignettes/L300xH420/une-france-urss-86-e4c78.jpg?1732460305' width='300' height='420' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre crayon document-titre-1343 '&gt;&lt;strong&gt;La une de l'Equipe le 13 octobre 1986
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Le spectacle d'une &#233;quipe de France surclass&#233;e, &#224; la r&#233;guli&#232;re et &#224; domicile, est assez rare pour qui n'a pas connu les tristes ann&#233;es 60 et 70. Depuis l'&#233;poque Platini-Tigana-Giresse, et plus r&#233;cemment celle de Blanc-Deschamps-Zidane, ce genre d'&#233;v&#233;nement se compte sur les doigts des deux mains. Et pour trouver trace d'un tel sentiment d'impuissance face &#224; un adversaire meilleur dans tous les domaines, il faut probablement remonter au 11 octobre 1986.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce soir-l&#224;, l'&#233;quipe de France entra&#238;n&#233;e par Henri Michel re&#231;oit la s&#233;lection d'URSS de Lobanovski, sans doute la meilleure d'Europe cette ann&#233;e-l&#224;. Articul&#233;e sur les cadres du Dynamo Kiev, vainqueur de la coupe des coupes six mois plus t&#244;t &#224; Lyon, l'URSS aurait sans doute fait un tr&#232;s grand Mondial mexicain sans un huiti&#232;me de finale malchanceux (et mal arbitr&#233;) contre la Belgique (3-4 apr&#232;s prolongations). Les Bleus avaient d'ailleurs crois&#233;s sa route au premier tour et s'&#233;taient estim&#233;s heureux de s'en sortir sans trop de d&#233;g&#226;ts (1-1) au terme d'un match intense.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce samedi 11 octobre, donc, Henri Michel doit recomposer une d&#233;fense centrale en raison du forfait de Battiston et de la retraite internationale de Bossis (&#224; 31 ans). Il choisit le jeune stoppeur d'Auxerre, Basile Boli (19 ans) et appelle le lib&#233;ro parisien Philippe Jeannol, dont c'est la premi&#232;re (et derni&#232;re) s&#233;lection. Pour le reste, on note le retour de Platini au milieu, avec &#224; ses c&#244;t&#233;s Fernandez, Tigana et Ferreri, et le duo Papin-Stopyra en pointe.&lt;/p&gt;
&lt;center&gt;
&lt;object width=&#034;480&#034; height=&#034;385&#034;&gt;&lt;param name=&#034;movie&#034; value=&#034;http://www.youtube.com/v/A0sJdU2bDYs&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&#034;allowFullScreen&#034; value=&#034;true&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&#034;allowscriptaccess&#034; value=&#034;always&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&#034;http://www.youtube.com/v/A0sJdU2bDYs&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;&#034; type=&#034;application/x-shockwave-flash&#034; allowscriptaccess=&#034;always&#034; allowfullscreen=&#034;true&#034; width=&#034;480&#034; height=&#034;385&#034;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/center&gt;&lt;center&gt;&lt;i&gt;Le premier but de Belanov, au terme d'un festival de douze passes au c&#339;ur de la d&#233;fense fran&#231;aise.&lt;/i&gt;&lt;/center&gt;
&lt;p&gt;Les Bleus font face avec courage et abn&#233;gation pendant pr&#232;s d'une heure, sont sauv&#233;s par le poteau, se cr&#233;ent quelques occasions nettes et essaient de suivre le rythme tr&#232;s &#233;lev&#233; des sovi&#233;tiques. Puis les digues craquent en six minutes, avec des buts de Belanov (67e) et Rats (73e). La derni&#232;re demi-heure tourne &#224; la d&#233;monstration&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb4-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Dans l'Ann&#233;e du football 1987 (Calmann-L&#233;vy), Jacques Thibert &#233;crit : &#171; En (&#8230;)&#034; id=&#034;nh4-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. On ne le sait pas encore, mais on entre alors dans un long tunnel de dix ans qui ne prendra vraiment fin qu'&#224; l'Euro 1996.&lt;/p&gt;
&lt;center&gt;
&lt;object width=&#034;480&#034; height=&#034;385&#034;&gt;&lt;param name=&#034;movie&#034; value=&#034;http://www.youtube.com/v/W9g6-e4NCQw&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&#034;allowFullScreen&#034; value=&#034;true&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&#034;allowscriptaccess&#034; value=&#034;always&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&#034;http://www.youtube.com/v/W9g6-e4NCQw&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;&#034; type=&#034;application/x-shockwave-flash&#034; allowscriptaccess=&#034;always&#034; allowfullscreen=&#034;true&#034; width=&#034;480&#034; height=&#034;385&#034;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/center&gt;&lt;center&gt;&lt;i&gt;Le second but sign&#233; Rats, &#224; la suite d'un bon pressing et d'un cadrage-d&#233;bordement d'&#233;cole.&lt;/i&gt;&lt;/center&gt;
&lt;p&gt;Est-ce &#224; dire qu'il ne reste plus qu'&#224; se donner rendez-vous en 2020 ? Probablement pas. Tout d'abord parce que le contexte de ce France-Espagne est tr&#232;s diff&#233;rent du France-URSS de 1986. Raymond Domenech est en toute fin de mandat alors qu'Henri Michel &#233;tait en place depuis seulement deux ans&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb4-2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;il sera limog&#233; en octobre 1988 apr&#232;s un match nul &#224; Chypre.&#034; id=&#034;nh4-2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, France-URSS &#233;tait un match de comp&#233;tition qualificatif pour l'Euro 1988&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb4-3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;La France finira deuxi&#232;me et sera &#233;limin&#233;e, l'URSS se qualifiera et ne sera (&#8230;)&#034; id=&#034;nh4-3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; et il se jouait quatre mois apr&#232;s une coupe du monde, et non pas trois mois avant. Enfin, on l'a vu, les Bleus ont tenu le choc pendant une heure dans un match tr&#232;s rapide, alors que l'Espagne a fait la diff&#233;rence en premi&#232;re p&#233;riode quasiment en marchant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'autre diff&#233;rence de taille, elle est g&#233;n&#233;rationnelle. En octobre 1986, les Bleus viennent de perdre Bossis, Giresse et Rocheteau, qui jouent tous en club mais se sont mis en retraite de la s&#233;lection. Il reste dans l'&#233;quipe Bats, Tigana et Platini qui entourent Amoros, Stopyra, Ayache, Fernandez, sens&#233;s &#234;tre les futurs cadres, et quelques rares jeunes comme Boli, Ferreri et Papin. Mais c'est une &#233;quipe en fin de cycle, qui ressemble plut&#244;t &#224; celle de 2006.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En mars 2010, le groupe compte de nombreux joueurs tr&#232;s jeunes comme Lloris, Mandanda, Ciani, Lassana Diarra, Gourcuff, Ben Arfa, sans m&#234;me parler des absents comme Benzema ou Nasri. Or, se profile &#224; moyen terme deux phases finales particuli&#232;rement int&#233;ressantes : la coupe du monde 2014 au Br&#233;sil, et l'Euro 2016 dont on saura en mai s'il aura lieu en France.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1345 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;113&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://imaginaires.brunocolombari.fr/local/cache-vignettes/L220xH220/Benzema-BenArfa_Nasri-4e467.jpg?1732460305' width='220' height='220' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre crayon document-titre-1345 '&gt;&lt;strong&gt;En 2004, Benzema, Ben Arfa et Nasri sont champions d'Europe des moins de 17 ans en battant l'Espagne en finale.
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Au printemps 2014, Moussa Sissoko aura 24 ans, Benzema et Ali Cissokho 26, Lloris, Ben Arfa, R&#233;my et Nasri 27, Gourcuff, Gignac, Rami et Diaby 28, Lassana Diarra 29, Clichy et Mandanda 29, Ciani 30, Sagna 31. En 2016, la moiti&#233; d'entre eux n'auront pas encore trente ans. Comme les champions du monde (ou d'Europe) ont souvent une moyenne d'&#226;ge entre 28 et 30 ans, tout laisse &#224; penser que cette g&#233;n&#233;ration arrivera au sommet dans la p&#233;riode 2014-2016. Sans compter, bien entendu, que d'ici-l&#224; des jeunes joueurs prometteurs qui d&#233;butent &#224; peine aujourd'hui viendront renforcer l'effectif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si on ajoute &#224; cela l'arriv&#233;e probable de Laurent Blanc pendant l'&#233;t&#233;, de grands espoirs sont permis. Sans doute pas pour 2010, tant les cadres actuels (Henry, Vieira, Gallas, Anelka, et &#224; un degr&#233; moindre Evra ou Toulalan) semblent hors course, peut-&#234;tre pas pour l'Euro 2012 qui arrivera un peu t&#244;t. Mais dans quatre ans, qui peut dire de quoi ces joueurs seront capables ?&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb4-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh4-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Dans &lt;i&gt;l'Ann&#233;e du football 1987&lt;/i&gt; (Calmann-L&#233;vy), Jacques Thibert &#233;crit : &lt;i&gt;&#171; En premi&#232;re mi-temps, l'&#233;quipe de France r&#233;pond du tac au tac, sur un rythme incroyablement &#233;lev&#233;, &#224; la perfection d'&#233;quipe qui se trouve en face d'elle. Elle puise alors, sans qu'on le sache encore, au tr&#233;fonds de ses capacit&#233;s physiques, individuelles et collectives pour r&#233;pondre &#224; ce jeu sovi&#233;tique futuriste o&#249; la pr&#233;cision n'exclut jamais la vitesse, o&#249; la ma&#238;trise du ballon n'emp&#234;che pas les d&#233;marrages incessants et o&#249; le brio des individualit&#233;s est aussi &#233;lev&#233; que la qualit&#233; exceptionnelle du collectif &#187;&lt;/i&gt;. Une description qui s'appliquerait bien au Barcelone 2009. Apr&#232;s le match, Henri Michel dira : &lt;i&gt;&#171; L'intention et l'envie de pratiquer le m&#234;me football sont les m&#234;mes mais nous n'en avons plus les moyens. Nous ne marquons plus de buts, le milieu de terrain est moins pr&#233;sent et notre d&#233;fense a &#233;t&#233; mauvaise en deuxi&#232;me mi-temps &#187;&lt;/i&gt; (cit&#233; par Jacques Thibert, ibid)&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb4-2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh4-2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4-2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;il sera limog&#233; en octobre 1988 apr&#232;s un match nul &#224; Chypre.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb4-3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh4-3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4-3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;La France finira deuxi&#232;me et sera &#233;limin&#233;e, l'URSS se qualifiera et ne sera battue qu'en finale par les Pays-Bas de Gullit, Rijkaard et Van Basten.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
