Roman énorme (plus de mille pages), démesuré et labyrinthique publié après la disparition de son auteur, 2666 est comme la lumière de ces étoiles mortes qui éclairent le ciel de nos nuits. Comme le Suédois Stieg Larsson qui n’aura pas connu le triomphe de sa série-fleuve Millenium, le Chilien Roberto Bolaño, mort en 2003, nous laisse en héritage un OVNI littéraire.